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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 04:30

L'INFO n° 966

 

 

ADIF-FNDIR de l'Aisne (02)

 

 

Hommage aux Frères Desjardin, résistants de l'Aisne, fusillés ensemble par l'occupant pour que la France vive !

Hommage aux frères Desjardin

 

ETREILLERS Il y a 72 ans, les Allemands fusillaient les frères Desjardin

 

 

Lucien et Edmond Desjardin étaient à l’origine du détachement de résistance local baptisé « La Corse » du mouvement des Francs tireurs partisans de l’Aisne

(http://archives.aisne.fr/expositions/salle-dans-la-clandestinite-actions-de-resistance-15/n:104)

 

 

Chaque année, la commémoration de l’exécution de 27 résistants au champ de tir de la Sentinelle de Saint-Quentin, le 8 avril 1944, prend un sens particulier pour les communes d’Étreillers et Busigny, toutes deux pourvues d’une rue baptisée aux noms des frères Lucien et Edmond Desjardin.
De souche étreilloise, où elle tenait un café jusqu’au milieu des années 1920 dans la rue de la Fausse porte (aujourd’hui rue Louis-Flamant), la famille Desjardin s’est installée par la suite à Busigny, bien que certains membres de la famille soient restés dans le village jusqu’à un passé très récent.

 

 

Ils ont mené la vie dure aux nazis

 

Lucien Desjardin, né en 1920, et son frère Edmond, en 1922, n’ont quitté le secteur que lors de l’exode de 1940. N’acceptant pas l’occupation et le joug allemand, les frères Desjardin ont été à l’origine de l’organisation du détachement de résistance local baptisé La Corse du mouvement des Francs tireurs partisans (FTP) de l’Aisne.

Lucien Desjardin a pris la tête d’un groupe comprenant en majorité des agents SNCF. Après avoir peaufiné son organisation, le groupe a agi dès l’été 1943. Sabotages de voies ferrées, d’installations ferroviaires et de locomotives, les résistants locaux ont multiplié les actions avec également à leur actif le transport d’armes et la réception de parachutage.

 

 

Ils n’ont jamais parlé

 

Très mobiles et efficaces, les résistants locaux ont mené des actions dans le nord de l’Aisne et le sud du Nord, notamment à Busigny, Bohain, Hirson, Fresnoy et Caudry. Pendant huit mois, les frères Desjardin et leur réseau ont mené la vie dure aux Allemands.

Suite aux nombreuses arrestations de membres du réseau Musician Tell du commandant Guy Bieler dans le secteur de Saint-Quentin, et probablement grâce à des aveux obtenus sous la torture, la Gestapo monte une opération à Busigny le 4 février 1944. Les frères Desjardin sont arrêtés avec Edmond Degond. Le lendemain, c’est au tour de Pierre Galiègue d’être emmené. C’en est fini du réseau du groupe FTP, il est démantelé. Malgré des interrogatoires musclés menés par les nazis, les frères Desjardin ne parleront jamais. Après un simulacre de procès, le 6 avril 1944, Lucien et Edmond ont été condamnés à mort, à respectivement 23 et 21 ans, avec 25 autres prisonniers.

 

 

 

Lettres d’adieu

 

Deux heures avant de mourir pour la France à la Sentinelle, route Cambrai, les frères Desjardin, âgés respectivement de 23 et 21 ans, ont chacun écrit une lettre posthume à leur mère chérie, leur papa étant décédé.

 

Lettre d’adieu de Lucien Desjardin. Prison de Saint-Quentin, le 8 avril 1944.

 

« Chère mère, c’est donc la dernière fois que je t’écris. Tu peux voir par mon écriture que je ne tremble pas ! Je n’ai pas peur de la mort, car je suis chrétien et je saurai mourir en bon chrétien ! Dans deux heures, nous serons exécutés et je n’aurai pas eu le plaisir de te revoir et de t’embrasser. Mes dernières pensées seront pour toi, qui vas tant pleurer par notre faute ! Mais je veux que tu vives pour prier pour nous ! Avec l’argent qui se trouve dans mon porte-monnaie, tu feras dire une messe pour papa et pour nous. Je crois que Pâques, c’est dimanche. Donc, demain, nous allons arriver au ciel pour retrouver papa pour un beau jour de fête. Je crois que nous allons voir un aumônier allemand avant de partir. Sois forte et courageuse. Embrasse nos parents pour nous et Yvette et nos amis de Busigny. Si tu peux, fais revenir nos corps avec papa. Pense que si nous avions été soldats, nous serions peut-être morts depuis longtemps. Je suis content d’avoir un chapelet. Il va m’aider à mourir et il m’accompagnera dans la tombe. Je ne regrette pas trop la vie, mais seulement de te faire souffrir. Donc adieu maman et bons baisers. »

 

 

Lettre d’adieu d’Edmond Desjardin. Prison de Saint-Quentin, le 8 avril 1944.

 

« Chère mère, je viens par ces quelques mots te dire au revoir. Nous avons été prévenus tout à l’heure et nous avons communié et nous sommes confessés. Chère mère, ne te désole pas trop ! C’est que cela devait arriver ! C’était la destinée et nous n’y pouvons rien. Prends bien soin de toi ! Vis ta vie, toi qui n’as jamais pensé à toi ! Et vis bien, car tu sais, il faut mourir le plus tard possible, tu le mérites ! Ta vie n’a jamais été que tendresse et je t’en remercie ! Bien tendrement. Nous allons voir tout à l’heure notre père, Lucien et moi. Et nous t’y attendrons en te protégeant du mieux que nous pourrons. Et que ta vie soit douce et sans souci maintenant ! »

 

 

 

Source :

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 09:00

L'INFO n° 965

 

 

UNADIF-FNDIR

 

 

La Résistance les a conduits en enfer

Ne pas oublier les Déportés-Résistants

Le dimanche 24 avril prochain la Déportation sera commémorée partout en France. Lorsque l’an dernier, entraient au Panthéon Geneviève de Gaulle-Anthonioz et Germaine Tillion, on a fait l’éloge de la Résistance dont le prix payé a été l’horreur des camps de concentration nazis. En France, Résistance et Déportation ont marqué à tout jamais des dizaines de milliers de familles, mais aujourd’hui il n’y a plus que quelques centaines de survivants. Ces derniers témoignent toujours des horreurs endurées. Ils vont dans les collèges et les lycées, en particulier pour le Concours national de la Résistance et de la Déportation. Ils parlent aux jeunes des souffrances et de la mort de leurs compagnons de misère. Dimanche 24 avril, s’ils tiennent encore debout, ils vont déposer une gerbe et, dans leur cœur, revoir les visages de tous ces compagnons de misère, et pleurer silencieusement en écoutant « le Chant des Marais » l’hymne international des déportés.

 

Au bord des charniers des camps ou pendant les « marches de la mort », ils ont fait le serment de tout faire pour qu’on n’oublie pas leurs frères et sœurs de l’enfer, et que jamais ne renaisse un système nazi. Gaullistes ou communistes, chrétiens, juifs ou athées, ils ont résisté pour que vivent dans notre beau pays la Liberté, la Fraternité et l’Egalité. Ils veulent que cela continue car c’est pour la Liberté qu’ils ont résisté, c’est la Fraternité qu’ils ont vécue pour tenir dans l’enfer, et c’est l’Egalité qu’ils ont inspirée pour l’Europe et les réalisations du Conseil National de la Résistance.

 

Nous savons bien que partout dans le monde l’Homme continue d’être un loup pour l’Homme : faire des esclaves, faire la guerre pour dominer en entrainant toutes les horreurs. Nous le voyons bien, à nos portes, dans nos villes et villages, sur la planète télévision, sur les réseaux sociaux, le risque de revivre le pire est toujours là.

 

Voilà pourquoi il ne faut pas oublier les résistants qui ont subi la Déportation : les morts dans les camps et les survivants qui portent la flamme du souvenir. Voilà pourquoi il faut entretenir la Mémoire de la Résistance et de la Déportation : pour que jamais ne revienne cet enfer.

 

 

Hervé FLEURY
Fils et petit-fils de Déportés-Résistants (Buchenwald-Ravensbrück) 

Administrateur national de l’UNADIF

 

 

 

Cliquez sur les liens ci-dessous

 

SAMEDI 23 AVRIL MESSE SOLENNELLE A PARIS https://www.facebook.com/events/866530880125825/

 

 

DIMANCHE 24 AVRIL CEREMONIES DANS TOUTES LES COMMUNES DE FRANCE https://www.facebook.com/events/1194281257283715/

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 10:30

L'INFO n° 964

 

 

UNADIF-FNDIR

Messe solennelle
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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 05:00

L'INFO n° 963

 

 

ADIF-FNDIR du Territoire de Belfort (90)

 

 

Cendres sacrées

 

Dimanche prochain à Belfort, à l'occasion de la Journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation, les cendres des déportés recueillies en 1954 vont être transférées dans une urne en granit des Vosges.

 

Solidité de la mémoire.

Cendres sacrées

 

C’est plus qu’un geste symbolique. Le transfert de cendres qui sera opéré le dimanche 24 avril 2016 place Anne Frank à Belfort, est un acte sacré.

 

 L’UNADIF-ADIF-FNDIR 90,  qui rassemble les anciens déportés et internés de la Résistance et leurs familles, a en effet décidé de donner un nouveau réceptacle aux restes des résistants et des déportés morts dans les camps.

 

« L’urne d’origine, qui a plus de 60 ans, » explique le président départemental Jean-Pierre BORGO, « était très détériorée car elle était en métal. Nous avons donc décidé de recueillir les cendres et la terre qu’elle contenait et de les replacer dans une urne plus solide, en granit des Vosges. Elle sera scellée dans un bloc de béton. »

 

Un gage de solidité qui renforce ainsi la mémoire collective. « Nous avons également décidé de déplacer l’emplacement de l’urne », explique Jean-Pierre BORGO, « et de la rapprocher du monument des fusillés. Elle sera ainsi plus visible, et donc plus respectée. »

 

 

En provenance de Buchenwald...

 

L’urne des déportés mérite en effet plus de considération. Elle renferme la terre et les cendres collectées dans plusieurs camps de concentration : Auschwitz, Neuengamme, Bergen-Belsen, Buchenwald, Dachau, Dora, Ravensbrück, Sachsenhausen et Liditz. Elle contient aussi des restes recueillis à Oradour-sur-Glane et au Mont-Valérien, hauts lieux de la barbarie nazie en France, et de la terre prélevée dans plusieurs pays d’Europe.

 

Comme de nombreuses villes en France, Belfort a accueilli ce témoignage de la Seconde Guerre mondiale après la Libération. C’était le vendredi 19 novembre 1954, à l’occasion du dixième anniversaire. L’urne avait été confiée à Marcel Barrey, président de la fédération nationale des déportés et internés, résistants et patriotes, le 11 avril précédent lors d’une cérémonie à Buchenwald, et ramenée à Belfort le 9 mai. Le maire Hubert Metzger l’avait conservée en mairie jusqu’au 19 novembre. Ce jour-là, accompagné de quatre anciens déportés-résistants, il avait solennellement installé l’urne place Anne Frank.

 

Dimanche 24 avril 2016, ces cendres sacrées nous renverront, de nouveau, aux pages sombres de notre passé.

 

 

 

François ZIMMER

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 04:30

L'INFO n° 962

 

 

ADIF-FNDIR de l'Oise (60)

 

 

Jeudi 10 mars dernier, les élèves du collège Guillaume Cale de Nanteuil-le-Haudouin (Oise) ont participé au « Printemps des poètes de la Résistance », organisé par la mairie du IIIème arrondissement de Paris et l'association des Amis de la Fondation de la Résistance « Mémoire et Espoirs de la Résistance ».

Photo Roger Gauvrit / Collège Guillaume Cale de Nanteuil-le-Haudouin (Oise-60)

Photo Roger Gauvrit / Collège Guillaume Cale de Nanteuil-le-Haudouin (Oise-60)

Le « Printemps des poètes de la Résistance » a réuni les élèves des établissements scolaires suivants :


- Collège Colette Besson (Paris XXème)
- Lycée Carnot (Paris XVIIème)
- Collège Guillaume Cale (Nanteuil-le-Haudouin, Oise)
- Institut National des Jeunes Aveugles de Paris
- Lycée Simone Weil (Paris IIIème)
- Slovanské gymnázium Olomouc (République Tchèque)

 

 


Parmi les œuvres interprétées par les collégiens et les lycéens, le nombreux public présent a pu écouter :


- Le Chant des marais (chant des déportés du camp de Börgermoor),
- Le Chant des Partisans (paroles de Maurice Druon & Joseph Kessel, musique d'Anna Marly),
- Je trahirai demain (Marianne Cohn),
- Liberté (Paul Éluard),
- Novembre (Marcel Herz),
- Ombre parmi les ombres (Robert Desnos),
- Sol de Compiègne (Robert Desnos),
- L'Affiche rouge (Louis Aragon, musique de Léo Ferré),
- La rose et le réséda (Louis Aragon).

 


Les élèves du collège Guillaume Cale (merci à Lise, Margaux, Lucie, Louanne, Océane, Camille, Océane, Bedana, Kenza, Selena, Perrine) ont interprété le poème "Novembre" du résistant slovaque Marcel Herz, et les poèmes "Ombre parmi les ombres" et "Sol de Compiègne" de Robert Desnos.

 

Elles ont présenté la version originale slovaque du poème "Novembre" et la version tchèque de la strophe du poème de Robert Desnos "J'ai tant rêvé de toi" (dont la traduction française est connue sous le titre "Ombre parmi les ombres / J'ai rêvé tellement fort de toi").
Ces versions slovaque et tchèque ont été enregistrées spécialement pour le « Printemps des poètes » par les élèves de la classe 2AF du Slovanské gymnázium d'Olomouc, en République Tchèque.

 


Lucienne Deschamps, comédienne et chanteuse, a interprété "la Complainte de Robert le diable", de Louis Aragon, ainsi que "le Chant du ghetto de Varsovie", de Hirsch Glick.

 

D'autres intervenants ont également apporté leurs témoignages :


- Marie-Claire Dumas, biographe de Robert Desnos
- Marcelle Rosnay, épouse de Jean-Pierre Rosnay, Résistant du Vercors et du Mont Mouchet
- Jean-Mathieu Boris, combattant de la France Libre à Bir-Hakeim
- Yvan Denis, Résistant de juin 40
- Raymond Riquier, Inspecteur de l’Académie de Paris

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 10:00

L'INFO n° 961

 

 

ADIF-FNDIR de l'Aisne (02)

 

 

Le 8 avril 1944, il y a 72 ans, 27 hommes étaient fusillés car ils étaient Résistants.


Au lieu-dit « La Sentinelle », au nord de Saint-Quentin, les nazis exécutèrent ceux qui refusèrent l'oppression, les restrictions et les autres contraintes dues à l’Occupation.

 

L'Histoire retiendra les noms de ces 27 hommes au cœur des millions de morts de la Seconde Guerre mondiale.

 

Les représentants de l'ADIF-FNDIR de l'Aisne, présidée par Mireille Legrand étaient présents.

 

De nombreuses personnes, officielles et anonymes, et beaucoup de porte-drapeaux étaient également présents pour honorer la mémoire de ces Héros de l'ombre.

A droite, le Porte-Drapeau de l'ADIF-FNDIR de l'Aisne
A droite, le Porte-Drapeau de l'ADIF-FNDIR de l'Aisne

A droite, le Porte-Drapeau de l'ADIF-FNDIR de l'Aisne

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 04:45

L'INFO n° 960

 

 

ADIF-FNDIR de la Haute-Vienne (87)

 

 

Lundi 4 avril 2016

 

Rencontre intergénérationnelle

entre les étudiants, collégiens de Montpellier et des témoins de la Seconde Guerre mondiale, organisée par le Musée de la Résistance de Limoges, en partenariat avec l'ONAC-VG 87.

Jean FOURNIER, Déporté-Résistant, président de la section FNDIR 87

Jean FOURNIER, Déporté-Résistant, président de la section FNDIR 87

 

En présence de notre président de la FNDIR 87, Jean FOURNIER, dernier Déporté-Résistant de nos associations ADIF-FNDIR 87.

 

Jean Fournier, déporté à 17 ans au camp de Peenemunde, situé en bord de Mer Baltique.

Il a exposé sa jeunesse en Nord-Pas-de-Calais, sa révolte face aux "évènements" de 1940, avec l'exode et les réfugiés, sa Résistance.

 

Au début il avait des "missions" dont il ne savait même pas quel était le Réseau auquel il appartenait...

Avant de faire des missions plus importantes avec davantage de responsabilités...

 

Il a bien entendu expliqué son univers concentrationnaire de Déporté pour faits de Résistance,

à Peenemunde, sur les rampes de lancements des V1, V2 et les premiers avions sans pilotes, avec leurs échecs et leur réussites...

En répondant aux questions des étudiants et de leurs professeurs, il a admis que malgré ses souffrances (les conditions de vie, bien sûr, mais... la faim, toujours la faim, encore la faim...) la seule chose positive qu'il en a retiré, est d'avoir connu toutes ces fusées qu'on appelle aujourd'hui les drones...

 

Sincères remerciements à Patrick MARQUET, Président de l’ADIF de la Haute-Vienne.

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 04:30

L'INFO n° 959

 

 

ADIF-FNDIR du Pas-de-Calais (62)

 

 

Exposition « Guerres, Sciences et Technologies, 1914-1945 »

 

Du 1er avril 2016 au 31 mars 2017

 

La Coupole, Centre d’Histoire et Planétarium 3D du Nord–Pas-de-Calais

 

 

 

Guerres, Sciences et Technologies, 1914-1945

 

A l'occasion du centenaire de la Grande Guerre, La Coupole vous propose une exposition temporaire de grande envergure intitulée "Guerres, Sciences et Technologies, 1914-1945".

 

Cette exposition a été réalisée avec le soutien du Département et a reçu le label "Mission du Centenaire".

 

Elle se propose de montrer les avancées scientifiques et techniques lors des deux conflits mondiaux.

 

Elle s'articule autour de plusieurs pôles et aborde les thématiques suivantes : l'artillerie, l'aviation, les chars d'assaut, les armes chimiques, armements individuels, les transmissions, la détection, la cryptographie et la médecine.

 

Chaque partie est organisée autour de photographies et de quelques objets symboliques : un char Renault FT, un canon de 75 mm, les plaques de verre originales de Marie Curie ...

 

Pour l'occasion, une tranchée a été reconstituée par le Lycée Professionnel de Lumbres pour exposer les armes individuelles symboliques de la Grande Guerre.

 

Des textes courts montrent les grandes évolutions dans chacun des domaines présentés en s'appuyant sur le parcours de grands scientifiques. Des tablettes tactiles permettent d'approfondir l'information historique et scientifique. L'image est au coeur de la scénographie.

 

 

Pour plus d'informations sur l'exposition, vous pouvez contacter Hélène Gournay, service pédagogique de La Coupole

Téléphone : 03 21 12 27 30
Courriel :
pedagogique@lacoupole.com

 

 

La Coupole - Centre d'Histoire et Planétarium 3D du Nord-Pas-de-Calais

Rue André Clabaux (Mont-à-Car) D210 - 62570 HELFAUT

Téléphone : 03 21 12 27 27
Courriel :
lacoupole@lacoupole.com

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 04:30

L'INFO n° 958

 

 

Les archives des services spéciaux français de la Seconde Guerre mondiale

 

 

La revue Les chemins de la mémoire consacre un numéro spécial à cette thématique.

 

Longtemps connues sous l’appellation fonds du Bureau central de renseignements et d’action (BCRA), les archives des services spéciaux français de la Seconde Guerre mondiale sont arrivées au Château de Vincennes au terme de longues tribulations, passant de main en main, d’une rive à l’autre de la Manche ou de la Méditerranée.

Les archives des services spéciaux français

 

Versées définitivement au Service historique de l’armée de Terre par la Direction générale de la sécurité extérieure en décembre 1999, en cours de classement depuis 2013, ces archives étaient conservées en fait en dépôt dans un local sécurisé vincennois depuis plus longtemps.

 

Cet ensemble documentaire représente aujourd’hui un total d’environ 500 mètres linéaires, auxquels il faut ajouter des fichiers papier conservés dans 13 meubles à tiroirs. Décrire ces fonds n’est pas chose aisée, tant est grande la diversité de leur provenance et des thématiques abordées. On peut cependant se risquer à une présentation synthétique de ces fonds en prenant comme fil conducteur la zone géographique dans laquelle ils ont été constitués.

 

 

Plusieurs lots peuvent ainsi être distingués :

 

  • Le premier est constitué par les archives produites à Londres par le Bureau central de renseignements et d’action (BCRA), créé dès 1940 par André Dewavrin, alias colonel Passy, sous le nom de 2ème Bureau, sous l’autorité du général de Gaulle.
  •  
  • Le second ensemble a été réuni à Alger. Il s’agit de la production de services de contre-espionnage qui se sont succédés en Afrique du Nord des années 1930 à 1944, dont ceux relevant de Vichy.
  •  
  • Le dernier ensemble regroupe les archives produites dans la capitale et les régions militaires françaises à partir d’août 1944 par la Direction générale des services spéciaux, qui succède aux services algérois et londoniens, et devient, en novembre 1944, la Direction générale des études et recherches (DGER). Ce service est notamment chargé à la Libération de lutter contre les actions ennemies et de rechercher collaborateurs et criminels de guerre.

 

 

Revue Les chemins de la mémoire

Hors série "Dans les archives secrètes de la Seconde Guerre mondiale"

Pour en savoir + ; Consultez le hors-série Les chemins de la mémoire sur le lien suivant :

http://fr.calameo.com

 

 

 

Sources : SGA / DMPA


Droits : Copyright Mindéf/SGA

 

 

 

 

 

 

SHD

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 07:00

L'INFO n° 957

 

 

UNADIF - FNDIR

 

 

René Baumann, ancien Déporté, membre de nos associations UNADIF-FNDIR, a co-rédigé, avec Audrey Guilloteau, l'ouvrage :

" Voué à disparaître, René Baumann, déporté NN ".


 

Voué à disparaître, René Baumann, déporté NN

 

VOUE A DISPARAÎTRE
RENE BAUMANN
déporté NN



Lorsque René BAUMANN refuse son incorporation de force dans la Wehrmacht et décide de fuir l’Alsace annexée, il a seulement 19 ans.
Après avoir gagné la zone libre avec deux de ses amis, il s’engage dans l’armée d’armistice, puis dans la résistance dans les Hautes-Alpes.



Arrêté en novembre 1943, il fait l’expérience des prisons de France avant d’être envoyé en camp de concentration, Neue Bremm, Mauthausen, Natzweiler-Struthof, Allach, Melk, Ebensee.
Déporté politique, doté du Statut « NN », Nacht und Nebel, René est voué à disparaître dans la nuit et le brouillard des camps d’Allemagne et d’Autriche sans laisser de traces.

 



Un livre d’Audrey GUILLOTEAU et René BAUMANN



" Cette marche, interminable, est un calvaire épouvantable. Ce ne sont pas des hommes qui marchent, mais des squelettes. Pour ma part, je ne suis que l’ombre de moi-même. Les phlegmons que j’ai aux deux pieds me font mal, je marche d’ailleurs avec un seul sabot, je suis fatigué, je compte mes pas, me donne des objectifs : tenir jusqu’au virage suivant, encore 100 pas. Un camarade trébuche, tombe, ne se relève pas. "



René revient. Vivant. A sa libération, il pèse 28 kilos.
Malgré sa jeunesse volée, son expérience des camps et de la mort, René est un optimiste. Dès son retour, il reprend goût aux petits bonheurs quotidiens, profite de chaque instant, un sourire permanent aux lèvres.



Une véritable leçon de vie.

 

 



Format : 16,5 X 24 cm - 144 pages avec près d'une centaine de documents originaux en couleur. Prix 18€ + 3€ de frais de port.



Commande du livre (18€+3€) auprès du siège national de l'UNADIF-FNDIR

49, rue du Faubourg du Temple - 75010 Paris



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Publié par Gérard BOCQUERY - dans actualité lecture
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