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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 07:00

L'INFO n° 766

 

 

ADIF-FNDIR de l'Indre-et-Loire (37)

 

Exposition à Tours du 28 mars au 4 avril 2OI5

7Oème anniversaire de la libération des camps nazis

 

Pour tout renseignement, contacter Monsieur Pierre Hébras-Leclerc, vice-président de l'ADIF-FNDIR 37

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Publié par Gérard BOCQUERY - dans actualité ADIF
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 08:00

L'INFO n° 765

 

 

En ces années 2014-2018, nous commémorons, à travers tout notre pays, le centenaire de la Grande Guerre.

J'ai sélectionné pour vous cet article, et également pour rendre un grand hommage à tous les Porte-Drapeaux des trois Armées françaises et à tous les Porte-Drapeaux de toutes les fédérations, associations et amicales patriotiques de France.

Photo musée de l'Armée : Drapeau du 201e régiment d’infanterie, modèle 1880 (02527:Ba 701), Paris, Musée de l’Armée.

Photo musée de l'Armée : Drapeau du 201e régiment d’infanterie, modèle 1880 (02527:Ba 701), Paris, Musée de l’Armée.

 

Que sont devenus les drapeaux et étendards de 1914 ?

 

Curieux de savoir ce que sont devenus les drapeaux et les étendards des régiments français de la Grande Guerre, nous nous sommes adressés au Département contemporain du Musée de l’Armée, qui a bien voulu répondre à nos questions à ce sujet.

 

 

Quelles sont les différentes parties d’un drapeau et d’un étendard ?

 

En 1914, les drapeaux régimentaires de l’armée française sont confectionnés selon le modèle réglementaire établi en 1880. Celui-ci fait suite à la décision du ministère de la Guerre en date de juin 1878 de remplacer la totalité des emblèmes.

Le 14 juillet 1880, le président de la République Jules Grévy remet les nouveaux drapeaux lors d’une cérémonie à l’hippodrome de Longchamp, une scène immortalisée par le peintre Edouard Detaille. Ainsi, les troupes à pied reçoivent des drapeaux ; les troupes montées (la cavalerie, l’artillerie et le train des équipages) reçoivent des étendards, c’est-à-dire des emblèmes aux dimensions réduites, limitant la prise au vent et donc adaptés aux contraintes spécifiques du déplacement de ces troupes.


Le modèle 1880, également dénommé « modèle IIIe République », se compose d’un tablier de soie bleu-blanc-rouge en double épaisseur sur lequel figurent des inscriptions peintes en lettres d’or : le numéro du régiment, à l’avers, et les noms des batailles où s’est illustré le corps, au revers.


La cravate, aujourd’hui peinte, comportait à ses extrémités une broderie en or formant une couronne de chêne et de laurier ouverte entourant le numéro du régiment. À son bracelet viennent se fixer les décorations et médailles de l’unité. Le tablier et la cravate sont retenus par une hampe bleue surmontée d’une pique en bronze.

 

 

Ces emblèmes existent-ils toujours ? Si oui, où sont-ils conservés ?

 

La plupart des emblèmes des régiments de l’armée de terre de la Première Guerre mondiale sont conservés au musée de l’Armée. Les drapeaux et étendards des unités dissoutes pendant ou après le conflit sont entrés dans les collections au début des années 1920. Des lots importants ont ainsi rejoint les collections. Par exemple, le 21 juin 1922, le ministère de la Guerre décide de la cession de 405 drapeaux au musée de l’Armée, essentiellement des emblèmes de régiments de l’infanterie territoriale et de réserve. Les unités militaires qui sont restées en service à l’issue de la guerre ont conservé leurs drapeaux à condition que leur état mécanique reste satisfaisant. Les pièces fragiles et dégradées ont toutefois été changées et de nombreuses soies des régiments d’active, dont certaines dataient de l’année 1880, ont été remplacées avant la fin des années 1920 et cédées au musée de l’Armée.


Aussi la collection des drapeaux régimentaires du musée est-elle une des plus riches du pays. Ces objets patrimoniaux sont une source précieuse pour l’histoire militaire contemporaine. Ils illustrent la participation des régiments aux différents conflits des XIXe et XXe siècles.


Les emblèmes de la Première Guerre mondiale conservés dans les collections du musée de l’Armée se comptent par centaines. Ils ont été légués au musée dans un état souvent dégradé. Ces stigmates sont autant de traces historiques du conflit, telles les déchirures du drapeau du 81e régiment d’infanterie causées par les balles et les éclats d’obus qui l’ont transpercé en août 1914. L’utilisation de différentes techniques de restauration au fil des ans a permis de stabiliser ces dégradations sans toutefois estomper ces traces de l’histoire.

 

 

Pour quelles raisons certains emblèmes ont-ils disparu aujourd’hui ?

 

L’incinération des anciennes soies, pratiquée au cours de l’entre-deux-guerres et dans les années 1950, ne concerne pas, semble-t-il, les emblèmes de la Grande Guerre. Les pièces aujourd’hui disparues ont été détruites principalement pendant les deux guerres mondiales.


• Les revers de l’armée française ont conduit certains régiments à brûler leur emblème pour éviter qu’ils ne soient pris par l’armée allemande. C’est le cas lors du siège de Maubeuge en 1914, où les neuf drapeaux de la garnison ont été détruits sur ordre du général Fournier à la veille de la capitulation (voir à ce sujet Pierre Charrié, Drapeaux et étendards du XIXe siècle (1814-1880), Paris, Le Léopard d’Or, 1992, page 202).


• Certains emblèmes ont été perdus à la suite des événements militaires. Ainsi le drapeau du 40e régiment d’infanterie a disparu en mer après le torpillage en Méditerranée du navire Amiral Magon par un sous-marin allemand le 25 janvier 1917.


• En mai et juin 1940, des emblèmes de la Grande Guerre, toujours en service, ont connu le même sort : les drapeaux des 4e, 32e et 41e régiments d’infanterie par exemple.


• Des emblèmes perdus pendant la Première Guerre mondiale sont réapparus à partir de 1918. En effet, pour éviter de perdre le drapeau, certaines unités ont enterré leur drapeau en pleine bataille, notamment en 1914. Certains ont été retrouvés à l’issue de la guerre. Enfoui près d’un bois aux alentours de Tellancourt en Lorraine en août 1914, le drapeau du 89e régiment d’infanterie a été exhumé, incomplet, à la fin du mois de novembre 1918.


• Enfin, pendant le conflit, une vingtaine de fanions et drapeaux français ont été pris par l’armée allemande, parmi lesquels les trois emblèmes régimentaires des 20e régiment d’infanterie, 1er régiment de marche de tirailleurs algériens et 250e régiment d’infanterie. Devenus des trophées, ils ont été conservés jusqu’à la fin du conflit au Zeughaus de Berlin. Le 23 juin 1919, ces trois emblèmes ont été enlevés du musée par des soldats émeutiers hostiles au traité de paix puis brûlés devant le monument de Frédéric II. Seules subsistent les piques des 20e RI et 1er RTA, restituées par l’Allemagne en 1947-1948, en vertu de l’article 245 du traité de Versailles et entrées dans les collections du musée de l’Armée. Cette problématique des trophées, qui concerne aussi bien l’Allemagne que la France – douze drapeaux allemands ont été pris durant la Grande Guerre par les troupes françaises – est intéressante en ce qu’elle montre la très forte symbolique du drapeau au début de la Première Guerre mondiale (à ce sujet, voir Jean-Louis Larcade, « Les drapeaux allemands perdus en 14-18″, Uniformes, n° 45, septembre-octobre 1978, p. 13-20 et Jean Brunon, « A propos des drapeaux allemands conquis en 1914″, Carnet de la Sabretache, n° 368, 1934).

 

 

Quelles précautions sont-elles prises pour assurer la conservation de ces emblèmes ?

 

Les drapeaux et étendards régimentaires ont été « déhampés » lors de leur entrée dans les collections du musée. Tabliers et cravates ont été disposés à plat dans des meubles à plans, tandis que hampes et piques ont été rangées dans des étagères adaptées. Aujourd’hui, ces pièces sont conservées à l’abri de la lumière et dans un environnement climatique contrôlé (température ambiante et taux d’humidité stables). Ces conditions sont nécessaires à leur préservation.


Une restauratrice spécialisée dans les emblèmes travaille au sein de l’atelier textiles du musée. Elle restaure et participe à la manipulation de ces pièces fragiles. Soucieux de valoriser la collection et de lui donner une visibilité dans et hors les murs, le musée ne prête toutefois des emblèmes à des institutions extérieures que si les conditions de sortie et de conservation des objets sont respectées : présentation des drapeaux dans des vitrines étanches, transport sécurisé et environnement climatique de l’exposition adapté.

 

 

Département contemporain du musée de l’Armée

 

Remerciements
Lieutenant-Colonel Christophe Bertrand, conservateur du département contemporain, et Solène Granier, assistante de conservation, département contemporain, Musée de l’Armée.

 

 

 

Auteurs : Michaël Bourlet, enseignant-chercheur en histoire (@mbourlet sur Twitter)
Gwladys Longeard, archiviste-paléographe et conservatrice du patrimoine (@Dezig35 sur Twitter)

Source : http://sourcesdelagrandeguerre.fr

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 07:00

L'INFO n° 764

 

 

Paul Ibos, Compagnon de la Libération, est décédé à Versailles, jeudi 12 mars à l'âge de 95 ans.

Sa disparition fait qu'il ne reste plus que 16 Compagnons de la Libération.  

 

 

Paul IBOS - photo © Kasia Wandycz

Paul IBOS - photo © Kasia Wandycz

 

En savoir + sur Paul Ibos sur le site internet de l'Ordre de la Libération

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 07:00

L'INFO n° 763

 

 

ADIF-FNDIR du BAS-RHIN (67)

 

 

 

du 14 mars au 25 avril 2OI5

 

Cérémonies, expositions, conférences...

 

 

7Oème anniversaire de la libération de Drusenheim
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 07:00

L'INFO n° 762

 

 

À l'occasion de l'entrée au Panthéon de Geneviève de GAULLE-ANTHONIOZ, Germaine TILLION, Pierre BROSSOLETTE et Jean ZAY le 27 mai prochain, le ministère chargé de l'éducation nationale et le réseau canopé organisent, en collaboration avec le centre des monuments nationaux (CMN), un concours national à destination des établissements scolaires portant le nom de l'une de ces quatre personnalités.

Le Panthéon - Photo D.R. Loïc Venance / AFP

Le Panthéon - Photo D.R. Loïc Venance / AFP

 

Calendrier du concours

 

  • 23 mars 2015 : date limite d'inscription et d'envoi du règlement signé 
  •  
  • 20 avril 2015 : date limite de dépôt des œuvres et des lettres accords 
  •  
  • 27 avril 2015 : réunion du jury
  •  
  • 30 avril 2015 : proclamation, notification aux gagnants et publication des résultats 
  •  
  • 27 mai 2015 : cérémonie d'entrée au Panthéon 

 

 

 

EN SAVOIR +

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 07:00

L'INFO n° 761

 

 

ADIF-FNDIR du CALVADOS (14)

 

 

Une ADIF départementale en pleine renaissance

 

Une réunion du renouveau a eu lieu vendredi 27 février, programmée et animée par Jean-Philippe LAMPIN, Secrétaire général adjoint de l’UNADIF, Président de la Commission de liaisons entre les ADIF et Président de l’ADIF-FNDIR 28.

 

 

Un nouveau Bureau-directeur départemental a été constitué

Renaissance de l'ADIF-FNDIR du Calvados

De gauche à droite : Colette MARIN-CATHERINE ; Franck LECONTE ; Yvonne LE BRUN-BUSQUET ; Jean-Philippe LAMPIN et Jean-Claude LEBRET, respectivement : Secrétaire-Trésorière de l’ADIF-FNDIR  14 ; Directeur des services départementaux de l’ONAC-VG 14 ; Présidente de l’ADIF-FNDIR 14 ; Secrétaire général adjoint de l’UNADIF ; Porte-Drapeau de l’ADIF-FNDIR 14.

Maurice JONCHERY, Déporté-Résistant, Président honoraire de l’ADIF-FNDIR 14 (ne figure pas sur la photo).

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 07:00

L'INFO n° 760

 

 

A l’initiative de l’Association ORADOUR. Histoire, Vigilance et Réconciliation

En partenariat avec le Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane

 

Le Procureur du Tribunal Militaire de Rome Marco de PAOLIS, tiendra une conférence « Pourquoi juger 70 ans après ? », en présence de Robert HEBRAS, survivant du massacre d’Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944.

 

Cette conférence aura lieu mercredi 11 mars à 18h30 à L’Espace Cité – Musée de la Résistance - 7, rue Neuve Saint-Etienne à Limoges.

 

Entrée libre.

 


70 ans après la fin de la seconde guerre mondiale, faut-il encore traquer les criminels nazis et les faire condamner ?

En octobre 2010, Andreas Brendel, procureur de Dortmund, décide d'ouvrir une enquête en Allemagne sur le massacre d’Oradour-sur-Glane, impliquant six suspects encore en vie.

Une enquête judiciaire est alors conduite, à Oradour, pour la poursuite de ces criminels et l’ouverture éventuelle d’un procès en Allemagne.

Marco de Paolis, procureur du tribunal militaire de Rome, poursuit activement depuis plus de 10 ans les criminels nazis en Italie.

« Pourquoi poursuivre les auteurs présumés des faits 70 ans après ? Parce que c'est la loi, parce que c'est aussi un devoir » dit-il en ajoutant « La vérité ne peut pas être effacée. La cacher est un second délit ».

Pas moins de 450 dossiers ont été bouclés sous son autorité. Sur les 81 criminels finalement poursuivis, 57 ont été condamnés à la prison à vie.

L’une de ses enquêtes lui a permis de conduire en justice une dizaine d’anciens SS présents à Sant’Anna di Stazzema, petit village de Toscane, victime d’un massacre similaire à celui d’Oradour, le 12 août 1944.

Monument dédié au massacre nazi du 12 août 1944 à Sant’Anna di Stazzema (Italie) - Photo D.R.

Monument dédié au massacre nazi du 12 août 1944 à Sant’Anna di Stazzema (Italie) - Photo D.R.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 06:00

L'INFO n° 759

 

 

ADIF-FNDIR de L'OISE (6O)

 

COMPIEGNE

 

 

Dimanche 1er mars a eu lieu, comme chaque année, une cérémonie-hommage aux Résistants du Bataillon de France. Hommage rendu par la Ville de Compiègne et l'ADIF-FNDIR de l'Oise.


Il y a 73 ans, le mardi 3 mars 1942, un peu avant l'aube, les membres du groupe Bataillon de France étaient arrêtés par les forces d'occupation, la Feldgendarmerie et la Geheime Feldpolizei.

(Voir L'INFO n° 754 http://commission-internet-unadif.over-blog.org/2015/02/hommage-aux-resistants-du-bataillon-de-france.html)

 

Après la messe célébrée en l'église Saint Jacques de Compiègne, un dépôt de gerbes a eu lieu devant le Monument aux Morts de la Ville, précédé d'un Appel des Morts du Bataillon de France.

 

La gerbe de fleurs du Bataillon de France a été déposée par Madame Vandendriessche, descendante d'un des dirigeants du groupe de Résistants Bataillon de France ; Jacques Vigny, Déporté-Résistant, membre de l'ADIF-FNDIR de l'Oise ; Joël Dupuy de Méry, Conseiller municipal en charge des associations patriotiques ; Gérard Bocquery, Secrétaire général adjoint de l'UNADIF et Président de l'ADIF-FNDIR de l'Oise.

La gerbe de la Ville de Compiègne par Philippe Marini, Sénateur honoraire, Maire de Compiègne ; Madame Dominique Renard, Maire-adjointe ; Eric de Valroger, Conseiller général de l'Oise, Maire-adjoint de Compiègne.

 

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Compiègne, dimanche 1er mars 2OI5 (Photos D.R.)
Compiègne, dimanche 1er mars 2OI5 (Photos D.R.)
Compiègne, dimanche 1er mars 2OI5 (Photos D.R.)
Compiègne, dimanche 1er mars 2OI5 (Photos D.R.)
Compiègne, dimanche 1er mars 2OI5 (Photos D.R.)
Compiègne, dimanche 1er mars 2OI5 (Photos D.R.)
Compiègne, dimanche 1er mars 2OI5 (Photos D.R.)
Compiègne, dimanche 1er mars 2OI5 (Photos D.R.)

Compiègne, dimanche 1er mars 2OI5 (Photos D.R.)

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 06:00

L'INFO n° 758

 

 

Hommage aux femmes résistantes
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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 06:00

L'INFO n° 757

 

 

ADIF-FNDIR des VOSGES (88)

 

 

Gérard HUOT, Déporté de la Résistance - Photo D.R.

Gérard HUOT, Déporté de la Résistance - Photo D.R.

 

Monsieur Gérard HUOT nous a quitté vendredi 27 février 2015 en l'hôpital de Neufchâteau, emporté par la maladie dans sa 91ème année.

Natif de Houécourt, il a sacrifié ses études commerciales à Nancy pour remplacer dès l’âge de 16 ans, son père prisonnier de guerre, dans la gestion de l'entreprise familiale de négoce de vins.


En 1944, il décide de rejoindre, à 19 ans, le maquis de Grandrupt pour lutter contre l'oppresseur, son pseudo est PINARD.

Encerclés par les troupes allemandes et sous la menace de représailles pour les villages environnants, les maquisards n'ont d'autre issue, le 7 septembre 1944 que de se rendre.

Du 4 au 10 septembre à la Vierge à Epinal, puis déporté,  Shirmeck  Natzwiller,  Gaggenau, Nierderbuhl et enfin au tristement célèbre camp de Dachau dans la banlieue munichoise, sous le matricule 114 513.


La libération du camp a lieu le 30 avril 1945, Gérard est rapatrié le 17 mai 1945, il retrouve Houécourt  très diminué par la famine, les coups, l'avilissement et le typhus que les déportés ont malheureusement connu dans cet enfer, mais vivant et libre.


Gérard HUOT était également très connu de nos concitoyens pour avoir occupé des fonctions importantes dans les associations patriotiques locales puis nationales, tant que sa santé le lui permit, il porta haut les couleurs de notre drapeau lors de nombreuses commémorations.

 

Pendant de nombreuses années, il s'investit beaucoup auprès des jeunes,  le devoir de mémoire était pour lui une nécessité, faire connaitre les atrocités de cette guerre aux collégiens et lycéens de la région, également dans le comité du Concours de la Résistance et de la Déportation organisé dans les établissements scolaires vosgiens.
 

Gérard HUOT était titulaire de :

La Légion d'honneur

La Médaille militaire

La Croix de guerre 1939-1945 avec palme

La Croix du combattant

La Croix du combattant volontaire

La Croix du combattant volontaire de la Résistance

La Médaille de la Déportation pour faits de Résistance

 

 

Nous renouvelons nos plus sincères condoléances à toute sa famille.

 

Jacques HUTIN

Président de l'ADIF-FNDIR des VOSGES

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