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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 05:30

L'INFO n° 666

 

 

CAEN

Samedi 8 et dimanche 9 novembre 2014 :

Salon du Livre au mémorial de Caen dans le cadre des "MEMORIALES" L'Actualité de la Seconde Guerre mondiale



En savoir plus...


http://www.memorial-caen.fr/memoriales/salon-livre

Salons du Livre

 

 

VERDUN

Samedi 8 et dimanche 9 novembre 2014 :

11ème édition du Salon du Livre d'Histoire au Centre mondial de la Paix de Verdun

 

Livres récents et anciens

 

 

Salons du Livre
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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 05:30

L'INFO n° 665

 

La saison 6

1944 La Libération

 

Août 1944. Une bonne partie de la France est libérée, mais à Villeneuve, les Allemands sont toujours là.
Tandis que la Milice poursuit jus­qu’au bout ses exactions ter­ribles, les rangs des Résistants grossissent et le combat conti­nue, même si « l’après » est pré­sent à tous les esprits.

 

Nos personnages vont donc vivre dans un premier temps l’impa­tience et le trépignement de ces dernières heures de l’Occupa­tion, avant de basculer dans un nouveau monde : celui de la Li­bération, qui ne ressemble en rien à ce qu’ils avaient pu imagi­ner.

 

A partir du mardi 18 novembre découvrez les 6 premiers épisodes de la Saison 6 sur France 3

© 2014 France Télévisions - France 3
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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 05:00

L'INFO n° 664

 

LES COMITES INTERNATIONAUX DES CAMPS DE CONCENTRATION réagissent après le VOL de la porte historique du CAMP de DACHAU (vol commis durant la nuit du 1er au 2 novembre 2014).



Les Présidents des Comités Internationaux des camps de concentration ont pris connaissance avec stupeur et horreur du vol de la porte d’entrée du camp de Dachau, sous laquelle sont passés plus de 200.000 détenus.

Apparemment les mesures de sécurité étaient inadéquates et ce malgré les attaques précédentes aux camps d’Auschwitz en Pologne, du Struthof en France et de Mauthausen en Autriche.

- Ils demandent aux autorités des différents pays l’augmentation des mesures de sécurité des mémoriaux de tous les camps dans lesquels des centaines de milliers de personnes ont été éliminées par les nazis.

- Ils souhaitent la remise en place de cette porte à Dachau et des mesures sévères à l’encontre des auteurs de ce fait criminel.

- Ils expriment toute leur confiance aux instances et autorités allemandes pour prendre toutes les dispositions qui s’imposent dans cette affaire.



Communiqué signé par :


Pieter J.Ph. DIETZ de LOOS Président du Comité International du Camp de DACHAU
Bertrand HERZ Président du Comité International du Camp de BUCHENWALD
Guy DOCKENDORF Président du Comité International du Camp de MAUTHAUSEN
Jean-Marie MULLER Président du Comité International du Camp de NATZWEILER - STRUTHOF
Victor MALBECQ Président du Comité International du Camp de NEUENGAMME
Annette CHALUT Présidente du Comité International du Camp de RAVENSBRÜCK
Roger BORDAGE Président du Comité International du Camp de SACHSENHAUSEN
Michel CLISSON Président de l'Amicale française du Camp de FLOSSENBURG
Francine CHRISTOPHE Présidente de l'Amicale des Anciens du Camp de BERGEN-BELSEN (France)

Jean-Michel CLERE Président de l'Amicale du Camp de NEUENGAMME et ses kommandos

Raphaël ESRAIL Président de l'Union des déportés du Camp d’AUSCHWITZ

 

Une porte avec l'inscription "Arbeit macht frei" a été dérobée le week-end dernier devant le camp de Dachau en Allemagne © MAXPPP

Une porte avec l'inscription "Arbeit macht frei" a été dérobée le week-end dernier devant le camp de Dachau en Allemagne © MAXPPP

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 06:00

L'INFO n° 663

 

Première Guerre mondiale

 

 

Ce soir, à 20h45, sur France 3

 

Trois nouveaux épisodes de la série-évènement " CEUX DE 14 "

 

20h45 : Episode 4 : Les Eparges

Résumé

Maurice Genevoix, qui, il n'y a pas si longtemps, passait des journées studieuses sur les bancs de l'Ecole normale, est propulsé dans l'univers impitoyable de la guerre. Avec ses compagnons, il prend la route d'un petit village de la Meuse, nommé Les Eparges. La bourgade est surmontée d'une colline hautement stratégique, qui, vue d'en bas, ressemble à un effrayant piton rocheux. Les Allemands sont installés en haut : il faut donc monter pour déloger les troupes ennemies. «Et la folie erre dans notre sang», écrivent les soldats allemands bombardés. C'est aussi ce que s'apprêtent à vivre les combattants français...

 

21h40 : Episode 5 : La mort de près

Résumé

Maurice et son équipe poursuivent le combat aux Eparges. Les attaques redoublent contre le piton tenu par les Allemands, mais il est impossible de savoir qui tient la victoire. Certains meurent lâchement, tandis que d'autres succombent héroïquement. Le jeune normalien devenu soldat voit avec horreur ses nouveaux amis s'écrouler sur le sol. Dans la douleur, la sueur, le sang et les cris, chacun s'efforce de survivre et de faire reculer l'armée allemande...

 

22h30 : Episode 6 : La dernière attaque

Résumé

Les soldats français pensent en avoir terminé avec cette sanglante bataille, qui leur a coûté de nombreuses vies et fait couler des torrents de larmes. Pourtant, les Allemands n'ont pas dit leur dernier mot. Soudain, ils contre-attaquent. Les Français parviendront-ils un jour à prendre la colline qui surplombe Les Eparges ? Réussiront-ils à faire reculer l'armée ennemie ? Quand pourront-ils rejoindre leur famille et laisser les horreurs de la guerre derrière eux ? Epuisé mais déterminé, Maurice Genevoix sait qu'il doit reprendre le combat aux côtés de ses compagnons. Il prend les armes et avance vers le champ de bataille...

 

© 2014 France Télévisions - France 3 tv - Ceux de 14
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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 12:00

L'INFO n° 662

 

Une porte avec l'inscription "Arbeit macht frei" a été dérobée ce week-end devant le camp de Dachau en Allemagne.

Un vol similaire avait eu lieu à Auschwitz en 2009.

 

C'est une porte en fer forgé d'une triste valeur symbolique qui a été dérobée dans la nuit de samedi à dimanche à l'ancien camp de concentration de Dachau près de Munich en Allemagne. Une porte historique de deux mètres sur un portant l'inscription " Arbeit macht frei ", " le travail rend libre ".

 

Pour le moment la police n'a aucun indice sur le ou les auteurs de ce vol. Selon les premiers éléments de l'enquête, le vol – constaté dimanche matin – aurait eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche entre 23h45 et 05h30. Le site ne dispose pas de système de surveillance, mais il est surveillé 24 heures sur  24 par des agents de sécurité.

 

 

"Un acte ignoble"

Ce camp de concentration de Dachau avait été construit en 1933, juste après l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Plus de 206.000 prisonniers y ont été détenus et 41.000 y ont été tués ou sont morts d'épuisement. Ce vol a été qualifié "d'acte ignoble" par le président de la Fondation des lieux de mémoire bavarois et élu conservateur (CSU), Karl Freller.

 

Il y a cinq ans, en 2009, la même inscription a avait été volée à l'entrée du camp d'extermination d'Auschwitz en Pologne. L'instigateur de ce vol était un ancien leader néonazi suédois de 34 ans, Andez Högström. Il avait écopé de deux ans et huit moins de prison en 2010. L'inscription avait été retrouvée en 2011.

 

 

Source : France-Info - Baptiste Schweitzer - 3 novembre 2014

 

 

© MAXPPP

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 06:00

L'INFO n° 661

 

Venez très nombreux assister aux cérémonies devant les Monuments aux Morts pour la France, mardi 11 novembre.

Honneur et Respect aux Morts de toutes les guerres.

 

 

Le chef d’état-major des armées, le général des armées Pierre de Villiers, portera le Bleuet du 1er au 11 novembre.

Il invite tout le monde à y participer :

« En cette année du centenaire de la première guerre mondiale, et alors que nos
soldats, marins et aviateurs sont engagés dans de nombreuses opérations, j’encourage les Armées, directions et services placés sous mon autorité à soutenir activement l’œuvre du Bleuet de France. J’autorise à cet effet le port du Bleuet sur la tenue de sortie. »

 



L’histoire de la création du Bleuet de France débute, au sortir de la Première Guerre mondiale, à l’Institution Nationale des Invalides.

Deux femmes : Charlotte Malleterre et Suzanne Leenhardt, toutes deux infirmières au sein de l’Institution, souhaitaient venir en aide aux mutilés de la Première Guerre en créant dès 1925 un atelier pour les pensionnaires des Invalides. Les blessés de guerre y confectionnaient des fleurs de Bleuet en tissu pour reprendre goût à la vie. La vente de ces fleurs leur permettait de subvenir à leurs besoins.

Sources : © Marine nationale

 

© Marine nationale

© Marine nationale

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 06:00

L'INFO n° 660

 

70 ans après, Soissons (Aisne - 02) rend hommage à ses Justes

Ce sont les héros anonymes de la Seconde Guerre mondiale.

Dimanche 26 octobre 2014, plus de 70 ans après, Soissons (02) a rendu hommage à ceux qui ont eu le courage de permettre à des familles juives d'échapper à la déportation, comme Jacques Bouldoire.

Au péril de sa vie, le Soissonnais Jacques Bouldoire a sauvé une famille de la menace nazie. En 1942, la famille Lewkowicz confie la tutelle de ses cinq enfants à leur fille aînée, Germaine mariée avec un non-juif, Jacques Bouldoire. Celui-ci va alors tout mettre en œuvre pour faire franchir la zone libre aux enfants Lewkowicz.

Dans bon nombre de mémoires, le souvenir de cet acte de bravoure est resté intact. Aujourd'hui, Jacques Bouldoire, décédé en 1952, a été reconnu « Juste parmi les Nations » à titre posthume.

Il s'agit de la plus haute distinction honorifique décernée par l'Etat d'Israël à des civils.

3 760 français ont été reconnus Justes par l’Institut Yad Vashem.

Jacques Bouldoire devient ainsi le 23ème Axonais à qui ce titre est décerné.

 

 

Source : PGC - 26 octobre 2014 – France 3 Picardie
 

© France 3 Picardie - Jacques Bouldoire a sauvé la vie de 5 enfants de la famille Lewkowicz pendant la guerre.

© France 3 Picardie - Jacques Bouldoire a sauvé la vie de 5 enfants de la famille Lewkowicz pendant la guerre.

L'histoire

 

Les parents LEWKOWICZ sont arrivés à Paris en 1923, où ils ont résidé rue Piat, dans le 20ème, jusqu’en 1931. Le père travaillait dans la couture. En 1932, ils s’installent à Soissons, rue de Mayenne, ils ouvrent un magasin de vêtements, puis un second en 1937, place Centrale.

 

Arrêtés très tôt le matin du 17 juillet 1942 par des gendarmes français, ils demandent qu’on aille chercher leur fille ainée, Germaine, épouse de Jacques BOULDOIRE. Ils lui confient la tutelle de leurs enfants et un certain pécule. Jacques Bouldoire va installer les enfants chez ses propres parents, ainsi que sa grand-mère, Madame Grandjean, le temps pour lui d’organiser le départ des enfants vers la Zone Libre (en passant par Bordeaux) où réside leur oncle Martin Herszlikowicz, à Saint-Amand-Montrond.

 

Jacques Bouldoire va aussi trouver un local pour y entreposer le stock de vêtements des deux magasins. Mettant sa propre vie en danger, il s’efforcera mais en vain d’empêcher l’arrestation de Ruchla Lewkowicz, hospitalisée à Laon après avoir perdu son fils Alain, nouveau-né.

 

Jacques et Germaine Bouldoire vont louer et diriger un petit hôtel à St-Amand-Montrond pour pouvoir faire vivre leurs « enfants adoptifs ». Ils accueillent aussi une famille juive, les AROUETE (témoignage du 04/11/1946 émanant de Jacques Arouete, à présent décédé).

 

Après l’occupation de la Zone Libre, l’oncle Martin est déporté à son tour mais Jacques parvient à organiser des caches pour tous les enfants.

 

Tous les enfants LEWKOWICZ rendent hommage au courage et à l’amour dont a fait preuve à leur égard leur sauveteur et bienfaiteur, Jacques BOULDOIRE.

 

 

Le 27 novembre 2013, l’Institut Yad Vashem Jérusalem a décerné le titre de "Juste parmi les Nations" à Monsieur Jacques Bouldoire.

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 06:30

L'INFO n° 659

Hommage à l'adjudant Thomas Dupuy

Les honneurs militaires seront rendus à l’adjudant Thomas Dupuy le mercredi 5 novembre en l’Hôtel national des Invalides à Paris.

Une cérémonie intime d’honneurs militaires réservée à la famille et aux proches sera présidée par le général d’armée aérienne Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, en présence du général de division Grégoire de Saint-Quentin, commandant les opérations spéciales, à l’Hôtel national des Invalides à 10h.

Auparavant, le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 9h30 et 9h45. En cette circonstance, le général de corps d’armée Hervé Charpentier invite le plus grand nombre de nos concitoyens à manifester leur hommage et leur solidarité avec l’adjudant Thomas Dupuy, mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission, par une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le pont Alexandre III, à 9h30.

Dans la matinée du 5 novembre, aux Invalides, l'adjudant Dupuy recevra à titre posthume sa troisième citation sur sa Croix de la Valeur militaire -une citation à l'ordre de l'Armée avec palme- et la Médaille militaire, des deux généraux présents.
Dans l'après-midi, à Orléans, il sera promu adjudant et recevra la Croix de Chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'honneur à titre posthume du Ministre de la Défense.

Engagé au Mali depuis le 2 août dernier, l’adjudant Thomas Dupuy a été tué dans la nuit du 28 au 29 octobre 2014 alors qu’il participait à une mission conduite par la force Barkhane pour neutraliser un groupe armé terroriste dans le massif des Ifoghas, au Mali. Il appartenait au commando parachutiste de l’air (CPA) n° 10 de la base aérienne 123 d’Orléans (Loiret).

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 06:00

L'INFO n° 658

 

Première Guerre mondiale

 

Le musée de l'air du Bourget vient d'ouvrir une exposition sur la Grande Guerre des aviateurs.

L'occasion de revenir sur l'incroyable histoire de Marie Marvingt. Pionnière de l'aviation, cette femme tombée dans l'oubli a enchaîné les exploits.

 

Carte postale qui montre Marie Marvingt à bord d'un avion Deperdussin en 1912. © Wikicommon

Carte postale qui montre Marie Marvingt à bord d'un avion Deperdussin en 1912. © Wikicommon

En décembre 1963, au lendemain du décès de Marie Marvingt, le « Chicago Tribune » avait rendu un hommage appuyé à cette Française, affirmant qu’il s’agissait de « la femme la plus extraordinaire depuis Jeanne d’Arc ».

 

Tout au long de sa vie, cette Lorraine a collectionné dans les journaux les plus incroyables qualificatifs : «  la reine de l’air », « la fiancée du danger », « Marie casse-cou ». Elle est aussi considérée comme la Française la plus médaillée de l’histoire avec 34 récompenses dans des domaines les plus divers.

 

Pourtant, plus de cinquante ans après sa mort, cette pionnière est complètement tombée dans l’oubli. Qui se souvient encore des exploits de cette sportive, aviatrice et aventurière ?

 

Depuis de nombreuses années, c’est l'écrivaine américaine Rosalie Maggio qui tente de dépoussiérer son histoire. « En 1980, j’ai lu un texte qui décrivait tout ce qu’elle avait accompli. J’ai cru que c’était un canular, car j’avais été à l’université et je n’avais jamais entendu parler d’elle », raconte cette auteure qui vit à Los Angeles. « En cherchant un peu plus loin, j’ai découvert sa nécrologie dans le « New York Times ». Je me suis alors demandé qui elle était et pourquoi elle n’était pas connue ».

 

 

La reine de tous les sports

 

Née en 1875, Marie Marvingt grandit en Lorraine dans une famille de la petite bourgeoisie. Très tôt, elle suit les traces de son père, un grand sportif. « La mère de Marie est morte quand elle avait 14 ans. Trois de ses frères sont aussi décédés peu après leur naissance, ainsi qu’un autre à l’âge de 19 ans. Il ne lui restait plus que son père Félix, adepte du sport », poursuit Rosalie Maggio qui lui a consacré un livre intitulé « La femme du siècle ». « Elle se promenait en montagne avec lui. Dès l’âge de quatre ans, elle nageait 4 km dans la rivière. Évidemment, les femmes ne faisaient pas ce genre de choses à l’époque, mais Félix n’avait que cette fille et il a continué à l’encourager ».

 

Faisant fi des conventions sociales, la jeune femme se laisse emporter par sa fougue et multiplie les aventures sportives : cyclisme, tir, alpinisme, escrime, athlétisme, gymnastique etc… Rien ne lui fait peur et la liste est longue. En 1899, elle devient l’une des premières femmes à obtenir son permis de conduire. Elle gravit aussi plusieurs sommets des Alpes. Neuf ans plus tard, elle pose sa candidature pour participer au Tour de France. Même si les organisateurs refusent, elle effectue malgré tout le parcours, en prenant le départ un peu après les cyclistes masculins. Mais sa grande passion se situe dans les airs. En 1901, elle effectue son premier vol en ballon, avant de devenir huit ans plus tard la première femme à survoler la Manche. Grisée par l’altitude, elle passe ensuite son brevet de pilote.

 

Le départ de Marie Marvingt lors du Grand prix de l'Aéro-club de France, le 26 juin 1910. © Gallica-Bibliothèque nationale de France

Le départ de Marie Marvingt lors du Grand prix de l'Aéro-club de France, le 26 juin 1910. © Gallica-Bibliothèque nationale de France

Ses exploits emplissent les journaux. Marie Marvingt est l’une des plus grandes héroïnes du début du XXème siècle. « Il n’y a sûrement pas une femme au monde qui possède un bagage sportif aussi universel que celui que possède Mademoiselle Marvingt. Et je ne voudrais pas garantir qu’il existe un seul représentant du sexe mâle qui en ait un semblable », s’enflamme ainsi « La revue aérienne » dans un article de décembre 1910.

 

 

Dans les tranchées, déguisée en homme

Photo non datée de l'aviatrice Marie Marvingt en uniforme de militaire. © Intercontinentale, AFP

Photo non datée de l'aviatrice Marie Marvingt en uniforme de militaire. © Intercontinentale, AFP

Lorsque la guerre éclate en 1914, la jeune aventurière pense que ce conflit peut lui offrir de nouvelles expériences. Bien que son statut de femme ne lui permette pas de combattre, Marie Marvingt s’en moque. Elle se déguise en homme et intègre le 42ème Bataillon de Chasseurs à pied sous le nom de « Beaulieu ».

Dans un article daté de 1922, « l’Echo d’Alger » raconte les péripéties de l’aventurière dans les tranchées : « Elle demanda un jour à porter un pli au colonel d’un régiment voisin, un de ses cousins. (…) Le colonel ne l'avait pas reconnue. Il lui offrit une pièce : « Voilà pour boire un verre ! » Mais fut assez étonné quand la messagère le remercia froidement : « Ça ne se fait pas dans la famille ». (…) Alors Mademoiselle Marie Marvingt ôta son casque bleuâtre et sourit doucement à son cousin, sous ses cheveux épars ». La supercherie est vite démasquée par d’autres officiers. La « poilue » est pourtant autorisée à rester sur le front par le maréchal Foch mais en tant qu’infirmière, dont elle possède le diplôme. Elle rejoint un Bataillon de Chasseurs alpins dans les Dolomites en Italie.

 

Jamais à court d’idées, la Française entend aussi développer l’aviation sanitaire pour accélérer le transport des blessés : « C’était le succès qui lui tenait le plus à cœur. En 1909, elle avait déjà transmis ce projet au ministère de la Guerre. Elle avait commandé un premier prototype d’avion », décrit Rosalie Maggio. Durant la Première Guerre mondiale, elle participe aussi aux premières missions de bombardements aériens. Elle obtient même la Croix de guerre, en 1915, pour avoir attaqué une caserne allemande à Metz.

Dessin d'Émile Friant de Marie Marvingt et de son ambulance aérienne en 1914. © Wikicommon

Dessin d'Émile Friant de Marie Marvingt et de son ambulance aérienne en 1914. © Wikicommon

Après le conflit, « la fiancée du danger » parcourt la France et le monde pour raconter sa vie trépidante, de conférence en conférence. Refusant de se marier et sans enfant, elle continue aussi d’œuvrer pour promouvoir l’aviation médicale, notamment lors de la Seconde Guerre mondiale. Alors que l’âge ne semble avoir aucune prise, elle reste toujours avide de sensations fortes. En 1960, à 85 ans, elle passe le brevet de pilote d’hélicoptère. Une énergie inépuisable qui impressionne Rosalie Maggio : « Elle était en quelque sorte, comme un enfant. Elle voulait tout voir, tout faire. Elle avait les bras grands ouverts pour conquérir le monde, ses merveilles, ses curiosités et ses mystères. Les journées étaient vraiment trop courtes pour Marie ».

 

 

« Elle n'a jamais eu de limite »

 

Mais malgré cette vie flamboyante, à son décès, le 14 décembre 1963, c’est dans un hospice que la vieille dame s’éteint, dans un relatif anonymat. Celle qui avait fait les beaux jours de la presse n’est plus qu’un vague souvenir des heures glorieuses de l’aviation. Quelques rues et quelques écoles portent son nom. Pour Rosalie Maggio, cet oubli s’explique pour différentes raisons : « Elle était une femme. On ne notait pas vraiment leurs records. Elle a aussi vécu très longtemps. Si elle était morte en aéroplane quand elle était toujours belle et jeune, alors elle aurait été une légende. Elle n’était également pas riche. Elle n’a pas gagné beaucoup d'argent de ses succès sportifs et de ses contributions à l’aviation sanitaire. Elle gagnait sa vie seulement par son travail de journaliste ».

 

Ce manque de reconnaissance révolte l’écrivaine. Après avoir écrit une biographie en français, elle publiera l’année prochaine un nouvel ouvrage en anglais. Elle lui a aussi dédié un site internet. Rosalie Maggio se sent investie d’une véritable mission : « Marie Marvingt veut que je fasse sa biographie. Elle ne me laissera pas tranquille avant que cela soit fait ! ». Pour elle, la Française n’a pas seulement été « une casse-cou », mais une femme qui a brisé beaucoup de barrières : « Elle n’a jamais eu de limites. Elle a ouvert le ciel et le sport aux femmes. On en bénéficie toutes aujourd’hui. Mais c’était de manière inconsciente et involontaire. Elle ne le faisait pas spécialement pour les femmes, mais parce qu’elle le voulait. C’était peut-être la manière la plus intelligente de faire avancer les choses ». 

 

 

Source texte : Stéphanie Trouillard - 12 octobre 2014 - France24.com

 

 

La Grande Guerre des aviateurs au Musée de l'air du Bourget, jusqu'au 25 janvier 2015.

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 06:30

L'INFO n° 657

 

 

Ce soir sur FRANCE 3 à 20h45 - La liste de Schindler de Steven Spielberg

 

 

À l’automne 1939, les Allemands, victorieux de la Pologne, regroupent les Juifs dans des ghettos, comptant s’en servir comme main d’œuvre à bon marché, en attendant de les exterminer.

 

Industriel joueur, bon vivant et coureur de jupons, Oskar Schindler entend utiliser son sens des affaires et ses amitiés au sein du Parti nazi pour profiter de cette situation et faire rapidement fortune.

 

Conseillé par le comptable Itzhak Stern, il obtient de la communauté juive les capitaux nécessaires au rachat d’une fabrique de casseroles que, nécessité aidant, il convertira plus tard en usine d’armements. Les denrées de luxe que lui procure Poldek Pfefferberg, un artiste du marché noir, lui servent à soutirer aux autorités allemandes toutes les autorisations et dérogations nécessaires. Bientôt, l’usine de Schindler, qui n’emploie plus que des Juifs, est connue comme une sorte de havre où ces derniers peuvent, pendant un certain temps, espérer échapper au massacre.

 

Mais la menace se précise. À côté de l’usine, un camp de travaux forcés est dirigé par le commandant SS Amon Goeth, un psychopathe qui s’amuse à tirer sur les prisonniers.

 

En mars 1943, Schindler assiste, impuissant, à la liquidation du ghetto de Cracovie. Dès lors, il fera tout pour sauver non seulement «ses» Juifs, mais bien d’autres encore, comme Helen Hirsch, qu’il gagne aux cartes contre Goeth. Sa fortune servira à racheter un par un 1 100 ouvriers et à les transférer dans une nouvelle usine en Tchécoslovaquie, où ils fabriqueront des obus volontairement inutilisables.

 

 

Lorsque l’Allemagne sera enfin vaincue, Schindler devra, en tant que «criminel de guerre», prendre la fuite avec sa femme Emilie. Mais tous les Juifs qu’il a réussi à sauver, ainsi que leurs descendants, ne l’oublieront jamais.


En 1993, les acteurs du film et les “Juifs de Schindler” rescapés lui rendent hommage sur sa tombe

 

 

Film, Etats-Unis, 1993

Réalisation : Steven Spielberg
Scénario : Steven Zaillian
Musique : John Williams
Photo : Janusz Kaminski
Interprétation : Liam Neeson (Oskar Schindler), Ben Kingsley (Itzah Stern), Ralph Fiennes (Amon Goeth), Caroline Goodall (Emilie Schindler), Embeth Davidtz (Helen Hirsch)

Image D.R.

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Publié par Gérard BOCQUERY - dans actualité télévisuelle
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