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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 18:00

 

L'INFO n° 1 103

 

 

UNADIF-FNDIR

 

 

À l’heure où les propos sur l’histoire de certains candidats ont prêté à polémique, l’UNADIF-FNDIR (Union nationale des associations de déportés, internés et familles de disparus-Fédération nationale des déportés et internés de la Résistance), pilotée par l’Alsacien Jean-Marie Muller, a posé sept questions aux onze candidats à la présidentielle sur le devoir de mémoire.

Six d’entre eux – sur les onze – ont pris le temps d’y répondre : Marine Le Pen, François Fillon, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, François Asselineau et Nicolas Dupont-Aignan.

Ces candidats se sont, dans leur ensemble, prononcés clairement en faveur du maintien d’un ministre ou d’un secrétaire d’État à la Mémoire. Ils sont unanimes à manifester de l’intérêt pour les commémorations des grandes dates de la Seconde Guerre mondiale et pour les monuments liés à la Résistance ou à la Déportation, de même qu’à rendre hommage au travail des associations porteuses de cette mémoire.


Les réponses divergent un peu plus concernant l’abstention de la France lors du vote d’une motion de l’ONU appelant à lutter contre « la glorification du nazisme ». Nicolas Dupont-Aignan et François Asselineau feront voter cette motion par la France s’ils sont élus, Emmanuel Macron et François Fillon insistent sur le rôle de pointe que la France doit tenir en la matière dans les instances internationales. Quant à Benoît Hamon et Marine Le Pen, ils évoquent, contre le nazisme, les nécessaires « combat » pour le premier et « condamnation » pour la seconde.

 


Différences de tonalité


Les différences de tonalités les plus grandes apparaissent dans les réponses à la première question posée, sur le rôle de l’État – et de l’Éducation nationale – dans la défense de la mémoire. François Fillon propose que « l’enseignement de l’histoire à l’école élémentaire se concentre sur les grandes dates et les grands personnages ». Même souci d’enracinement chez Marine Le Pen, qui souhaite « renforcer l’unité de la nation par la promotion du roman national qui doit être enseigné aux futurs citoyens ».
Le volontarisme de Nicolas Dupont-Aignan apparaît comme plus défensif – « Il est plus que jamais nécessaire de rappeler à notre jeunesse ce que signifient les notions de sacrifice » – , rejoint en cela par François Asselineau – « Il faut rappeler que la barbarie ne peut plus exister ».
Moins théorique, Benoît Hamon aimerait encourager « des projets pédagogiques, notamment ceux qui conduisent nos jeunes à se rendre sur les lieux de mémoire ». Il est rejoint en cela par Emmanuel Macron, selon qui « les enseignants doivent impérativement placer au centre de leur enseignement la Résistance et la Déportation, et les acteurs associatifs doivent épauler les enseignants pour le versant mémoriel ».

photo droits réservés Journal L'Alsace

photo droits réservés Journal L'Alsace

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Publié par Gérard BOCQUERY - dans UNADIF-FNDIR
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 10:00

 

L'INFO n° 1 102

 

 

ADIF-FNDIR de Dordogne   UNADIF 24

 

 

Dimanche 2 avril 2017, l’Union nationale des associations de déportés, internés et familles de disparus et la Fédération nationale des déportés et internés de la Résistance (UNADIF-FNDIR) a tenu son assemblée générale à la salle culturelle, en présence du maire Michel Campagnaud et de Mireille Bordes, fille de déporté, représentant le président du Conseil départemental Germinal Peiro, heureuse de participer à cette réunion.

Les membres du Bureau de l’UNADIF-FNDIR 24. (Photo D.R. Ginette Rime)

Les membres du Bureau de l’UNADIF-FNDIR 24. (Photo D.R. Ginette Rime)

 

La présidente Annie Sartori-Lafaye a présenté le rapport moral en concluant : « Notre vigilance, un rappel constant des valeurs de la Résistance, notre refus de relativiser ces nobles idéaux est un devoir dans lequel nous nous sommes engagés. Tournées vers l’avenir, l’UNADIF-FNDIR, ses témoins survivants, leurs relais de Mémoire, continuent inlassablement à porter les valeurs de la Résistance et à les transmettre aux jeunes générations. »

 

Après deux ans de travaux, une assemblée extraordinaire se tiendra à Paris, en mai, pour approuver les statuts de la fusion des deux associations, la création d’un réseau identifié des lieux de la mémoire en partenariat avec la présidence de la République et le ministère des Anciens Combattants.

 

 

Un concours national de la Résistance et de la Déportation est organisé avec l’éducation nationale dont la correction des épreuves avait lieu hier.

 

L’association tient chaque année son assemblée générale dans une commune différente, et, à Villamblard, Maxime Sarlat, déporté du 16 décembre 1943 au 25 mai 1945, a été honoré par sa famille présente. Une de ses filles, Anne, a retracé son parcours et celui de son épouse Eléonore.

 

Une gerbe a été déposée au monument aux morts par l’un de ses arrière-petits-fils, en présence de Marie-Rose Veyssière, présidente de la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord et des participants à l’assemblée.

 

 

Ginette Rime pour le journal Sud-Ouest

 

 

http://www.unadif.fr/24-dordogne/dimanche-2-avril-2017-assemblee-generale-annuelle

 

 

Source : http://www.sudouest.fr/2017/04/06/en-souvenir-d-un-deporte-3341918-2202.php

 

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Publié par Gérard BOCQUERY - dans actualité ADIF
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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 10:30

 

L'INFO n° 1 101

 

 

ADIF-FNDIR du Nord-Pas-de-Calais   UNADIF 59-62

 

 

 

La nièce de «Tante Yvonne» et du Général de Gaulle s’est éteinte

 

 

Elle s’était faite encore plus discrète, depuis quelques mois, mais avait toujours préféré consacrer sa vie aux autres, dans les coulisses. Claude Legrand-Vendroux, fille d’un industriel calaisien dont le nom reste associé à un célèbre paquet de biscuits, soeur du maire de Calais que fût Jacques Vendroux, nièce d’Yvonne Vendroux et donc nièce par alliance du général de Gaulle, Claude Legrand-Vendroux s’est éteinte, dimanche à l’âge de 94 ans. Alors que ses obsèques sont célébrées aujourd’hui, ses proches, enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants rendent hommage à une femme « forte ».

 

« Pas un caractère mais une femme de caractère, précise l’une de ses filles, Christine Maerten. Maman était définitivement une femme altruiste. »

 

 

 

« Elle avait des valeurs, des valeurs tournées vers les autres »

 


Infirmière de formation, Claude Vendroux avait exercé au front, durant la guerre, puis dans des hôpitaux militaires. Mais son nom reste avant tout associé à celui du général de Gaulle, lorsque sa tante Yvonne, sœur de son père Jacques, épouse à Calais un certain Charles de Gaulle. Elle-même aura deux frères, dont Jacques-Philippe qui est le père du journaliste Jacques Vendroux.

 

Dans un livre, Claude Legrand-Vendroux avait évoqué ses rencontres avec l’homme droit qu’était le général de Gaulle. Une droiture qu’elle avait faite sienne.

 

 

 

Une incroyable destinée familiale

 

« Notre mère a été aussi une femme d’engagement, dans ses valeurs chrétiennes et ses valeurs du gaullisme. » On se souvient de son action pour que la stèle de Charles de Gaulle et d’Yvonne Vendroux soit érigée à Calais nord. Elle était aussi très présente autour des acteurs de la rénovation de l’église Notre-Dame, rêvant que cette église soit un jour réhabilitée. Des combats menés sans faille malgré des drames personnels qui ont été de véritables tragédies: la perte très jeune de son mari, à 52 ans et la disparation de deux enfants, en 1982 puis en 2004.
« Malgré tout cela, maman continuait de se battre pour les autres, elle a été par exemple la présidente de la Croix-Rouge, ici-même à Calais durant plusieurs années. » Son courage et son abnégation était reconnus à leur juste valeur même si « madame Legrand » comme l’appelaient facilement ceux qui la connaissaient, préférait toujours l’action et l’efficacité à la médiatisation et aux feux de la rampe.

 

« Ce qu’elle laissera dans nos cœurs et dans nos mémoires ? L’image de la gaîté, conclut sa fille, la voix nouée par l’émotion. Et puis aussi, le souvenir d’une mère et d’une grand-mère formidable. Malgré ces épreuves qu’elle a traversées. » Elle laisse derrière elle trois enfants, une fille vivant à Calais, la seconde installée à Saint-Omer et le fils à Paris. Derrière eux, neuf petits-enfants et vingt arrière-petits-enfants qui tous marchent dans les traces de « madame Legrand »

 

 

Claude Legrand-Vendroux avait 94 ans
Claude Legrand-Vendroux avait 94 ans

Claude Legrand-Vendroux avait 94 ans

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Publié par Gérard BOCQUERY - dans nécrologie
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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 04:00

 

L'INFO n° 1 100

 

 

Au lendemain de la commémoration du 70ème anniversaire de la libération des camps de la mort et de la victoire sur la barbarie nazie, nombre de citoyens quelle que soit leur opinion personnelle,  nombre d’observateurs de la vie publique et des modes d’engagement d’aujourd’hui, d’associations mémorielles, s’interrogent sur la place et le rôle de la Mémoire dans l’Avenir de la Nation. 

 

C’est pourquoi, à quelques semaines de l’élection du futur président de la République et du renouvellement de l’Assemblée nationale, les associations UNADIF et FNDIR ont interrogé, par la voie d’un questionnaire unique, les candidats à l’élection présidentielle sur le thème de la Mémoire de la Résistance et de la Déportation, et les moyens politiques, institutionnels, financiers de la rendre active, cultivée et pérenne.

 

Est-il concevable, soixante dix ans après la fin du second conflit mondial, que sur une résolution de l’ONU en 2014 intitulée « lutte contre la glorification du nazisme » , la France et divers pays européens aient jugé bon de s’abstenir pour préserver d’autres intérêts diplomatiques ? Est-il acceptable qu’on puisse sacrifier un vote qui réclamait l’unanimité des pays membres de l’Union Européenne ?

 

Plusieurs candidats ont exprimé, avec force et vigueur, leur volonté de voir rejetée toute forme de glorification du nazisme, et de tout faire pour entrainer les autres pays européens dans cette voie.

 

Cette prise de position volontariste n’est pas surprenante de la part d’une classe politique qui, à chaque attentat ou profanation, est unanime à condamner ces crimes et à défendre la liberté et les idéaux de notre Patrie ?

 

Alors formulons l’espoir que dans un proche avenir, nos futurs dirigeants traduisent dans les faits, et pas seulement au motif d’un programme électoral, la nécessité de lutter contre la glorification du nazisme, et plus largement d’encourager toutes les formes de citoyenneté en faveur d’une société de concorde et de paix.

 

Dans le cas contraire, ces mêmes dirigeants porteraient la lourde responsabilité de ne pas avoir soutenu la Mémoire de celles et ceux qui ont combattu pour le seul combat qui vaille, La LIBERTE !

 

Jean-Marie MULLER  Président de l’UNADIF, Vice-président de la FNDIR

 

 

 

 

 

Le futur président de la République et la politique de mémoire

 

Alors que les derniers acteurs de la Résistance et de la Déportation disparaissent, la question de la transmission de la Mémoire se fait de plus en plus cruciale.

L’UNADIF  et la FNDIR ont interrogé les candidats à la présidentielle sur leur programme mémoriel, leur avis quant au maintien d’un secrétaire d’Etat en charge de ce dossier ou le rôle de l’Education nationale dans la transmission de cette partie de l’Histoire de France.

 

Chaque attentat, chaque profanation inspirent des phrases solennelles à nos dirigeants qui mettent en avant la défense de la liberté et des grands idéaux de notre patrie. La référence à la Résistance et au sacrifice de celles et ceux qui y participèrent revient souvent dans les discours. Il nous est apparu utile, sinon essentiel d’interroger les candidats à l’élection présidentielle sur leur perception de la Mémoire de la Seconde Guerre mondiale et sur les moyens qu’ils entendaient mettre en oeuvre pour perpétuer le souvenir de cette période.

 

Sachant pertinemment que dans cette campagne des thèmes comme l’économie, la sécurité ou l’environnement étaient prioritaires, nous avons soumis sept questions à chaque candidat espérant qu’ils pourraient répondre aux attentes des survivants de la Résistance et de la Déportation ou de leurs familles.

 

Quelques-uns nous ont répondu. Les autres, pour des raisons que nous ignorons, n’ont pas donné suite à notre demande et ce malgré plusieurs relances.

 

Nous avons jugé bon de publier les réponses reçues. Elles permettent de se faire une idée de l’état d’esprit de leurs auteurs. A l’inverse nous ne nous pouvons ni ne voulons en aucun cas imaginer qu’une absence de réponse puisse passer pour du désintérêt à l’égard de nos préoccupations.

 

Il nous faudra donc juger sur pièce, au lendemain de l’élection présidentielle et de façon plus définitive, une fois la nouvelle vague des députés installée à l’Assemblée nationale. A ce moment-là seulement, nous pourrons connaître les choix de la majorité au pouvoir en matière de Mémoire.

 

 

 

Les six candidats ayant répondu à notre questionnaire

Les six candidats ayant répondu à notre questionnaire

 

Sept questions, pour une politique de mémoire, posées aux candidats à l’élection présidentielle :

 

1/ Quelle est votre conception de la Mémoire de la Résistance et de la Déportation durant la Seconde Guerre mondiale et comment voulez-vous la perpétuer ?

 

2/ Quel est le rôle de l’Etat et en particulier de l’Education nationale dans la transmission de la Mémoire de la Résistance et de la Déportation ?

 

3/ Maintiendrez-vous toujours un ministère en charge de la Mémoire ?

 

4/ Poursuivrez-vous les commémorations liées à la Seconde Guerre mondiale et en particulier la Journée Nationale du Souvenir des Victimes et Héros de la Déportation (dernier dimanche d’avril), le 8 mai et le 18 juin ?

  

5/ Quelles seront les modalités contractuelles de partenariat avec les associations patriotiques reconnues d’utilité publique pour assurer la pérennité du Devoir de Mémoire ?

 

6/ Quelle est votre politique patrimoniale des Lieux symboliques de Mémoire de la Seconde Guerre mondiale ?

 

7/ Le Conseil de l’ONU a proposé, en novembre 2014, une résolution intitulée « lutte contre la glorification du nazisme ». La France a cru bon de s’abstenir ainsi que d’autres pays européens. Quelle est votre position à l’égard de cette abstention de la France dont on aurait pu attendre une décision plus tranchée à l’encontre de toute forme de glorification du nazisme ? Quels seraient vos moyens d’action ?

 

 

 

« Renforcer l’unité de la nation »

Il est évident que l’Etat a un rôle essentiel à jouer dans la défense de la Mémoire, principalement à travers l’Education nationale.

 

Ainsi, Marine Le Pen se propose de « renforcer l’unité de la nation par la promotion du roman nationale ». Aux yeux de la présidente du FN, « la Résistance appartient pleinement à ce roman national qui doit être enseigné aux futurs citoyens ».

François Fillon, qui défend « une histoire aux racines millénaires » affiche son « plus grand respect pour les combattants de l’ombre et pour tous ceux qui ont souffert dans leur chair afin de redonner vie à notre liberté collective ». A leur égard, le candidat exige « respect et gratitude ».

Emmanuel Macron souligne que « la Résistance et la Déportation résistante sont l’une des pages les plus lumineuses et importantes de l’histoire contemporaine de notre pays et qu’il est essentiel de sauvegarder et transmettre cette histoire ».

Pour Benoît Hamon, « ce travail de mémoire de la Résistance et de la Déportation est d’autant plus crucial, qu’aujourd’hui ne cesse de se développer le négationnisme, notamment par le biais d’internet ». Le candidat du Parti socialiste met en avant un « engagement collectif » pour perpétuer l’esprit de résistance, notamment par « l’enseignement de l’histoire ». L’ancien ministre veut également encourager la recherche et réaliser « des projets pédagogiques, notamment ceux qui conduisent nos jeunes à se rendre sur les lieux de mémoire ». Pour Benoît Hamon, « l’Etat a un rôle majeur dans la transmission de la mémoire, en premier lieu, l’Education nationale ». C’est à ses yeux « l’une des clés pour bâtir une République bienveillante et humaine ».

Le candidat de l’Union populaire républicaine, François Asselineau, s’il constate que « la perception de la Seconde Guerre mondiale tend à se déformer au sein de l’Education nationale », estime qu’il « faut rappeler aux écoliers le rôle joué par la Résistance française dans la libération de la France ». Dès lors, « le rôle de l’Etat est d’une importance capitale » car « il faut rappeler que la barbarie ne peut plus exister ».

Nicolas Dupont-Aignan juge que « la perpétuation de la mémoire des héros et victimes de la Seconde Guerre mondiale » est « d’autant plus primordiale que les sociétés occidentales et a fortiori leur jeunesse… sont en perte de repères ». Selon le leader de « Debout le France », « il est plus que jamais nécessaire de rappeler à notre jeunesse ce que signifient les notions de sacrifice pour des causes justes qui nous transcendent », comme « l’indépendance de la nation et la dignité humaine ». Ce candidat fait référence  au Concours national de la Résistance et de la Déportation qu’il se propose de renforcer afin de lutter contre sa « perte de vitesse ». Dans ce contexte, ajoute-t-il, « l’Education nationale a un rôle fondamental à jouer, notamment grâce à de « nouveaux outils pour faciliter la recherche et l’accès aux documents historiques ». Nicolas Dupont-Aignant propose donc de créer « une plateforme publique unique de diffusion des contenus culturels, regroupant l’audiovisuel public, la BnF, les grands musées etc. » 

Pour François Fillon, « le rôle de l’Etat et en particulier de l’Education nationale est primordial ». Le candidat des Républicains propose que « l’enseignement de l’Histoire à l’école élémentaire se concentre sur les grandes dates et les grands personnages », alors que les programmes d’Histoire du collège « seront retravaillés sous l’autorité de membres de l’Académie française ». Pour l’ancien Premier ministre, « particulièrement attaché au Concours national de la Résistance et de la Déportation », il s’agit d’un exemple à valoriser… « Ainsi la douloureuse, mais néanmoins glorieuse expérience de leurs aînés saura inspirer les paroles et les actes des jeunes Français ».

De son côté, Emmanuel Macron estime que la transmission de l’histoire de cette période « nécessite deux types d’acteurs : les enseignants qui doivent impérativement placer au centre de leur enseignement la Résistance et la Déportation et les acteurs associatifs qui doivent épauler les enseignants pour le versant mémoriel, CNRD, voyages scolaires etc… » Le candidat ajoute que « le ministère de l’Education doit jouer un rôle central dans la coordination de ces acteurs »

 

La Mémoire et la politique de l’Etat

Une majorité de candidats qui ont répondu à notre questionnaire se prononce clairement en faveur d’un ministre ou secrétaire d’Etat à la Mémoire.

 

Le candidat socialiste Benoît Hamon pense qu’il est « important qu’un ministère ou un secrétariat d’Etat soit clairement identifié » dans ce travail de « perpétuation de la Mémoire ».

Marine Le Pen le rejoint, précisant que « l’existence d’un secrétariat d’Etat dédié à cette mission sera la traduction concrète » de ses engagements en matière de défense de l’Histoire de France.

François Asselineau s’engage à maintenir un secrétariat d’Etat en charge des Anciens combattants  et de la Mémoire, tout comme Nicolas Dupont-Aignan.

François Fillon, qui évoque son idée de « gouvernement resserré » avance que « la Mémoire, l’Histoire de France, ne sont pas essence des notions qui concernent plusieurs départements ministériels » dont la Défense et l’Education nationale.

Selon Emmanuel Macron, « le secrétariat d’Etat aux Anciens combattants a été novateur dans le domaine de la politique de mémoire à partir des années 1981… Il est très important que les anciens combattants puissent avoir un interlocuteur spécifique dans l’appareil d’Etat ».

 

La célébration des grands évènements

Les commémorations des grandes dates de la Seconde Guerre mondiale provoquent le même intérêt chez ceux qui nous ont répondu.

 

Pour Benoît Hamon, ce sont « des temps forts qui peuvent contribuer à la sensibilisation à des thématiques citoyennes » et « elles doivent bien évidemment être poursuivies, en particulier celles du 8 mai et du 18 juin ».

Emmanuel Macron s’engage à être « très vigilant afin que les journées commémoratives les plus enracinées et les plus importantes soient préservées, en particulier celles de la Journée Nationale du Souvenir et le 8 mai ».

Marine Le Pen partage cet avis. Elle y ajoute le « dernier dimanche d’avril, parce que nous ne devons jamais oublier les souffrances endurées par ceux qui ont relevé le Flambeau ».

François Fillon s’engage « à maintenir toutes les cérémonies commémoratives officielles » et à favoriser au niveau départemental « toutes les initiatives de nos valeureux anciens et de tous ceux qui perpétuent leur mémoire ».

François Asselineau, candidat de l’Union populaire républicaine, défend le maintien de ces dates notamment la journée de la Déportation et le 18 juin, précisant que « supprimer le 8 mai serait une offense aux centaines de milliers de morts tombés contre le nazisme ».

Le leader de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan est d’accord avec ses concurrents, ajoutant que « le rapprochement franco-allemand et la construction européenne ne doivent pas se faire au prix de l’oubli de notre Histoire nationale… »

 

« Réanimer le Haut Conseil de la mémoire combattante »

Nous avons également demandé aux candidats de s’exprimer sur le rôle des associations porteuses de cette Mémoire et de préciser quelles pourraient être leurs relations avec le futur président et le gouvernement.

 

Emmanuel Macron assure qu’il « sera à l’écoute de ce monde associatif qui est l’acteur majeur des politiques mémorielles ». Le candidat s’engage à « examiner avec attention les modalités de partenariat » entre l’Etat et les différents types d’associations qui transmettent la Mémoire.

A ce propos François Fillon veut prendre exemple sur « nos voisins belges, britanniques ou allemands » qui ont mis en place des « communions inter-générations ». Il se propose également de nous « associer plus étroitement encore à toutes les formes de mémoire susceptibles de toucher plus largement la jeunesse de France ».

La candidate du Front national, se propose de « réanimer le Haut Conseil de la Mémoire combattante,  créé par Jacques Chirac ». Marine Le Pen veut que « toutes les associations qui ont pour objet de mieux faire connaître l’Histoire de notre pays et l’abnégation de ceux qui l’ont servi, souvent jusqu’au sacrifice suprême, doivent pouvoir travailler avec le secrétariat d’Etat à la Mémoire nationale ». 

Benoît Hamon « souhaite poursuivre le partenariat engagé ces dernières années » entre l’Etat et les associations.

Nicolas Dupont-Aignan voudrait « accroître le rôle de ces associations » et se déclare en faveur « d’une veille d’authenticité ou de véracité historique en étroite collaboration avec le Conseil supérieur de l’Education nationale et les corps d’inspection générale dans l’élaboration des programmes scolaires ». En outre, ce candidat voudrait assurer le suivi de cette politique par « une commission de contrôle des manuels scolaires auprès des éditeurs, où siègeraient professeurs et associations reconnues d’utilité publique ».

 

 

L’avenir des lieux de Mémoire

Les sites liés à la Résistance ou à la Déportation, comme d’autres lieux de la Seconde Guerre mondiale, revêtent une importance particulière aux yeux des Français. Les candidats à la présidence de la République nous ont fait part de leur intérêt à leur sujet.

 

Benoît Hamon estime que « les lieux de mémoire sont indispensables au combat contre la haine ». Le candidat socialiste se déclare « attaché à ce que ces lieux soient nous seulement préservés, mais qu’ils permettent d’appuyer l’enseignement, l’éducation en encourageant par exemple les déplacements pédagogiques ».

François Fillon estime que « l’entretien de ces lieux de mémoire est une obligation morale pour la France (et) qu’il va de soi qu’une politique patrimoniale digne de notre pays doit être mise en place ». Le candidat souhaite développer le partenariat Etat-collectivités territoriales pour entretenir ces sites. Selon lui, « les associations sont d’une grande aide dans l’ancrage de la Mémoire dans nos territoires ».

Pour Nicolas Dupont-Aignan, « ces lieux symboliques de Mémoire pourront se voir attribuer un statut juridique propre » qui serait fixé aux sites qui ne sont pas classés « monuments historiques ».

Marine Le Pen, estime qu’il serait du ressort du Haut Conseil de la Mémoire Combattante d’assurer une politique de « la promotion de notre patrimoine historique qui sera inscrite dans la constitution ».

De manière moins précise, François Asselineau annonce des mesures « de classement aux monuments historiques ».

Emmanuel Macron reconnaît que les lieux symboliques de la mémoire de la Deuxième Guerre mondiale « connaissent pour un grand nombre d’entre eux, des problèmes de devenir ». Il s’engage à les recenser et à mener une étude exhaustive, en promettant qu’aucun « lieu mémoriel de la Résistance et de la Déportation ne doit disparaître ou être laissé à l’abandon ».

 

 

La condamnation du nazisme à l’ONU

Notre dernière question portait sur l’abstention de la France lors du vote d’une motion de l’ONU appelant à lutter contre « la glorification du nazisme ».

 

Nicolas Dupont-Aignan, s’il est élu, s’engage à ce que la France vote en faveur de ce texte et entraîne d’autres pays dans son sillage.

Benoît Hamon, tout en rappelant les ambiguïtés de ce texte, réitère l’engagement de notre pays dans le combat « contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie ou encore le néonazisme ».

François Asselineau entend bien faire ratifier cette résolution et ne « pas tolérer la moindre complaisance qui pourrait interférer au devoir de mémoire ». Le candidat de « En marche » assure qu’il fera le nécessaire « afin de coordonner les positions de notre pays dans les différents organismes » internationaux, car « la France doit être à la pointe de la transmission des valeurs de la résistance et de la lutte contre le révisionnisme et la diffusion des idéologies nazies ».

Marine Le Pen est formelle : « Nous devons avoir à l’égard du nazisme une attitude ferme de condamnation sans tergiversation pour quelle que raison que ce soit ».

François Fillon « condamne sans la moindre réserve la glorification du nazisme, du néonazisme et toutes les autres formes de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et d’intolérance ». A propos du vote onusien, il affirme que s’il est élu, « la France retrouvera son rang et sa voix à l’ONU et dans toutes les instances internationales et européennes afin que la glorification du nazisme et de toute forme d’extrémisme et de totalitarisme soit rejetée sans ambiguïté ». Le candidat compte également faire adhérer nos partenaires européens à cette démarche.

 

 

 

Raymond COURAUD

 

 

 

L'UNADIF et la FNDIR ont interrogé les candidats à la présidentielle

 

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Publié par Gérard BOCQUERY - dans UNADIF-FNDIR
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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 04:00

 

L'INFO n° 1 099

 

 

UN EVENEMENT NUMERIQUE DOCUMENTAIRE MAJEUR :

 

LES ACTES DU PROCES DE NUREMBERG DANS GALLICA ET LA RECHERCHE CIBLEE, SUR PHDN

 

 

La Bibliothèque nationale de France (BnF) a numérisé et mis en ligne dans sa bibliothèque numérique Gallica l’intégralité des Actes du Procès de Nuremberg, édition française, (41 volumes de débats et de documents).

Il s’agit des volumes reproduisant l'intégralité des débats du premier et principal des 13 procès qui se sont tenus à Nuremberg après la guerre, ainsi qu'une très large sélection de documents.

2017 marque le 70ème anniversaire de cette publication.

 

 

PHDN fournit désormais un outil unique sous la forme d’une page permettant un accès rapide à chacun des 41 volumes et surtout d’effectuer des recherches dans le texte intégral,

soit 25 000 pages d’une source extrêmement précieuse tant pour le chercheur que pour l'honnête homme.

Les résultats apparaissent sur Gallica et permettent de bénéficier de toute sa puissance de visualisation et de navigation dans les volumes pertinents, notamment par un accès direct aux pages correspondant aux recherches.

 

C'est ici : http://phdn.org/histgen/nuremberg/recherchesnum.html

 

Pour PHDN
Gilles Karmasyn

Intégralité des Actes du Procès de Nuremberg
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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 04:30

 

L'INFO n° 1 098

 

 

ADIF-FNDIR de la Nièvre   UNADIF 58

 

 

 

 

Pour les vacances pasquales, le musée de la Résistance proposera
 
 
les mercredis 12, 19 et 26 avril,
 
 
 
un atelier sur " La vie quotidienne durant la Seconde Guerre mondiale "
 
 
 
de 10 heures à 12 heures.
 
 
 
 
 
Visite commentée et Atelier
 
 
 
 
Accessible pour les enfants à partir de 8 ans, et leurs parents s’ils le souhaitent.
 
 
Tarif : 4€/personne
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

La vie quotidienne durant la Seconde Guerre mondiale

 

Renseignements :
 

Musée de la Résistance en Morvan

Morvan terre de Résistances-ARORM

 

 

Téléphone : 03.86.78.72.99

 

Site internet : http://www.museeresistancemorvan.fr

 
 
 
 
Adresse : Maison du Parc - 58230 Saint-Brisson
 
 
 
 
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 04:00

 

L'INFO n° 1 097

 

 

La Fondation de la France Libre inaugure, à partir de ce mois d’avril 2017, dans ses nouveaux locaux, un cycle de conférences

 



Mercredi 12 avril à 18 heures

 



Jean-Paul Ollivier interviendra sur le Général de Gaulle et le ralliement des Sénans à la France Libre, sujet qu’il a retracé dans



Sein, 18 juin 1940 : Ils étaient le quart de la France,



livre paru aux Éditions Palantines en 2013.

 



La conférence sera suivie d’une séance de dédicaces.

 

 

 

Sein, 18 juin 1940 : Ils étaient le quart de la France

 

L’accès à cette conférence est libre et gratuit, dans la limite des places disponibles.

 

 

Les personnes intéressées doivent s’inscrire par téléphone au 01 53 62 81 82

ou par courriel à contact@france-libre.net .

 

 

Lieu : Salle de conférence de la Fondation
16, cour des Petites-Ecuries - 75010 Paris

(proche de notre siège national)
 

 



Gérard BOCQUERY Secrétaire général adjoint

 

 

http://www.unadif.fr/eventlist/details/317-conferences-a-la-fondation-de-la-france-libre

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 04:00

 

L'INFO n° 1 096

 

 

ADIF-FNDIR de l'Oise   UNADIF 60

 

 

COMPIEGNE, samedi 1er avril 20I7

 

 

Cérémonie devant le Monument aux Morts pour la France, à l'issue de l'Assemblée générale de l'Amicale.

 

Suivie de la signature de la convention entre la Ville de Compiègne et l'Amicale des Déportés Tatoués. Convention portant sur le dépôt des archives et du premier drapeau de l'Amicale au Mémorial de l'Internement et de la Déportation du camp de Royallieu.

 

Cette venue à Compiègne de l'Amicale des Déportés Tatoués, nous a permis de revoir, avec beaucoup de plaisir, plusieurs de nos membres UNADIF-FNDIR de divers départements, tel Jean-Claude Delpon, trésorier de notre UNADIF-FNDIR de l'Hérault ou encore le porte-drapeau de l'UNADIF-FNDIR de Savoie, présidée par Henri Maître et de nombreux autres.

 

L'Amicale des Déportés Tatoués du convoi du 27 avril 1944 était présidée par notre Ami André Bessière, Déporté-Résistant, co-président de notre FNDIR de l'Hérault, décédé le 6 janvier dernier (voir http://www.unadif.fr/34-herault/andre-bessiere )

 

C'est à présent, son épouse Danièle et Christophe Dham, tous deux vice-présidents de l'Amicale, qui prennent la suite d'André, à la tête de l'Amicale.

 

Nous avons été ravis de nous revoir et Danièle et Christophe m'ont transmis le fait qu'ils étaient très touchés de la présence de représentants de l'UNADIF-FNDIR à leur congrès 2017, ce qui est transmis à notre siège national.

 

ALBUM-PHOTOS COMPLET SUR LA PAGE FACEBOOK ADIF DE L'OISE (lien plus bas)

 

Gérard Bocquery secrétaire général adj national de l'UNADIF, président de l'UNADIF-FNDIR de l'Oise

 

Congrès de l'Amicale des Déportés Tatoués du Convoi du 27 avril I944
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Publié par Gérard BOCQUERY - dans actualité ADIF
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 04:00

 

L'INFO n° 1 095

 

 

La ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, le secrétaire d'État chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire et le président de la Fondation de la Résistance ont remis, mercredi 29 mars 2017, les Prix du Concours National de la Résistance et de la Déportation 2015-2016, aux 48 lauréats nationaux, dans le cadre prestigieux du Grand Salon de la Sorbonne.

 

Le CNRD 2015-2016 avait pour thème "Résister par l'art et la littérature".

 

 

Le concours a rencontré un grand succès auprès de la communauté éducative.

1 983 établissements représentant l'ensemble des académies métropolitaines et ultramarines et 11 lycées français de l'étranger, ont participé au CNRD 2015-2016, ce qui a représenté au total 43 249 participants de collèges, lycées et lycées professionnels.

 

 

La ministre, le secrétaire d'État et le président de la Fondation ont remercié les enseignants présents qui ont encouragé, facilité et soutenu les élèves dans leurs projets et les associations, telle l'UNADIF-FNDIR. Ils ont remercié tout particulièrement les anciens Résistants et anciens Déportés qui ont participé aux projets des élèves et ainsi contribué à la transmission de la mémoire de la Résistance et de la Déportation.

 

 

 

Remise des Prix nationaux du CNRD 2015-2016
Remise des Prix nationaux du CNRD 2015-2016

 

Nos associations UNADIF-FNDIR étaient représentées, au cours de la cérémonie, par Jacqueline Fleury, Déportée-Résistante, Vice-présidente de la FNDIR ; Jean-Marie Muller, Président de l'UNADIF ; Bernard Lebrun, Vice-président et Secrétaire général de l'UNADIF et de la FNDIR et Claude du Granrut, Administratrice de l'UNADIF et Secrétaire générale de l'ADIF-FNDIR de l'Oise

 

 

http://www.unadif.fr/actualites/remise-des-prix-nationaux-du-cnrd-2015-2016

 

 

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 05:00

 

L'INFO n° 1 094

 

 

ADIF-FNDIR de Saône-et-Loire UNADIF 71

 

 

René PERNOT, Déporté-Résistant, est venu témoigner au Lycée des Métiers Alexandre Dumaine de Mâcon.

 

Dans le cadre du Concours National de la Résistance et de la Déportation (CNRD), les élèves de la classe de 1CAPH (1ère année de CAP Hôtellerie) du Lycée des Métiers Alexandre Dumaine de Mâcon, ont reçu la visite, le mardi 7 février 2017, de M. René Pernot, rescapé du camp de Buchenwald, et président de l’association ADIF-FNDIR 71.

Cette rencontre a pu être organisée par l’intermédiaire de Bernard Loiseau, vice-président de l’ADIF-FNDIR 71.

 

 

 

René Pernot, président de l'ADIF-FNDIR 71 entouré des lycéens et Bernard Loiseau, vice-président de l'ADIF-FNDIR 71
René Pernot, président de l'ADIF-FNDIR 71 entouré des lycéens et Bernard Loiseau, vice-président de l'ADIF-FNDIR 71

René Pernot, président de l'ADIF-FNDIR 71 entouré des lycéens et Bernard Loiseau, vice-président de l'ADIF-FNDIR 71

 

En amont de cette visite les élèves ont préparé, avec Monsieur Masuez, leur professeur d’Histoire et Mme Pernaton-Defay, professeure-documentaliste, une trentaine de questions autour des raisons de la déportation, de la vie dans les camps et de la reconstruction post libération.

 

Cet échange passionnant a permis aux élèves de cette classe de mieux saisir, si tant est que cela soit possible, la vie des déportés dans le système concentrationnaire nazi.

 

Très attentifs durant la rencontre, les élèves ont pris conscience de leur chance de rencontrer un survivant des camps, témoin vivant de cette sombre période et qu’ils devraient à leur tour jouer un rôle de transmetteur de mémoire.
Pour cette raison, ils ont fait le choix de placer cette rencontre au cœur de la production qu’ils présenteront pour le concours.

 

L’exposition que cette classe prépare, en lien avec l’ensemble de l’équipe pédagogique, sera à la fois un hommage aux victimes et un vibrant hommage à l’humanité, pour, comme le disait Jean Ferrat dans Nuit et Brouillard « (…) que tous les enfants sachent qui vous étiez ».

 

Les élèves et les enseignants tiennent à remercier encore une fois René Pernot et Bernard Loiseau pour ce moment unique et précieux qu’ils leur ont offert.

 

 

Grand Merci à Mme Flore Pernaton-Defay, professeure-documentaliste au lycée Alexandre Dumaine de Mâcon pour ce communiqué.

 

Gérard Bocquery Secrétaire général adjoint de l'UNADIF.

 

http://www.unadif.fr/71-saone-et-loire/mardi-7-fevrier-2017-rene-pernot-deporte-resistant-temoigne-devant-les-lyceens-de-macon

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