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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 09:00

L'INFO n° 724

 

 

photo D.R. le dauphiné.com

photo D.R. le dauphiné.com

Samedi 24 janvier 2015, à partir de 14h30 au Sénat à Paris

 

Hommage à Mesdames Geneviève de Gaulle-Anthonioz et Germaine Tillion, Déportées-Résistantes, organisé par la Société des Familles et Amis des Anciennes Déportées et Internées de la Résistance (SFAADIR), présidée par Mme Claude du Granrut, membre du Conseil d'administration de l'UNADIF, secrétaire générale de l'ADIF-FNDIR de l'Oise.

 

Hommage sous la présidence de Mme Jacqueline Fleury, ancienne Déportée-Résistante, 1ère vice-présidente de la FNDIR et présidente de l'ADIF-FNDIR des Yvelines.

 

 

 

Renseignements auprès de : claudedugranrut@orange.fr

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 11:00

L'INFO n° 723

 

 

Mémoires à venir

Programme :

18h – Accueil du public

 

18h30 – Ouverture
David de ROTHSCHILD, président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah

 

18h40-19h00 – Présentation des résultats de l’enquête
Dominique REYNIÉ, directeur général de la Fondation pour l’innovation politique

 

19h00-19h45 – Première Table ronde
Ahmed DRAMÉ, scénariste, acteur et écrivain
Samuel PISAR, ambassadeur honoraire et envoyé spécial de l’UNESCO pour l’enseignement de l’Holocauste
Annette WIEVIORKA, directrice de recherche honoraire au CNRS et présidente de la commission «Histoire de l’antisémitisme et de la Shoah» de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah

 

19h45-20h30 – Seconde Table ronde
Stéphane COURTOIS, historien, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l’histoire du communisme et membre du Conseil scientifique de la Fondation pour l’innovation politique
Ceylan INAN, étudiante à Sciences Po
Rindala PEREVERZEV, étudiante à Sciences Po
Dominique SCHNAPPER, sociologue, membre honoraire du Conseil constitutionnel et membre du Conseil scientifique de la Fondation pour l’innovation politique.
Christophe de VOOGD, professeur à Sciences Po et membre du Conseil scientifique de la Fondation pour l’innovation politique

 

 

Inscription obligatoire au 01 47 53 67 10. 

Une confirmation nominative d’inscription vous sera envoyée. Elle vous sera demandée ainsi qu’une pièce d’identité le jour de l’évènement.

 

Source : Fondapol

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 11:00

L'INFO n° 722

 

10ème édition du festival "La Résistance au Cinéma"


du 23 janvier au 10 février 2015


70ème anniversaire de la libération des camps nazis

La Résistance au cinéma

Pour la dixième année, l’Association des Amis du Musée de la Résistance nationale en Seine Saint-Denis organise le « Festival de la Résistance au cinéma », en partenariat avec plusieurs salles du département.

Chaque année, le succès de ce festival tant auprès des scolaires que des habitants s’affirme comme un point fort des activités de l’AMRN 93 qui œuvre pour la connaissance de la Résistance à l’occupant nazi et au régime de Vichy sous toutes ses formes ainsi qu’au souvenir de la Déportation. Mission de vérité plus que jamais nécessaire animée par cette « passion de la liberté qui donne un sens véritable à notre héritage » selon les mots de Jean Marcenac.

C’est Daniel Mongeau, Conseiller général et Président de l’AMRN 93 qui a initié le festival "Résistance au cinéma". Il nous a quittés en 2012. En ce 10ème anniversaire nous poursuivons et développons avec nos partenaires ce devoir de mémoire en lui rendant cet hommage."
Louisette Tosi, présidente de l’association

 

Prix d’entrée : gratuit aux scolaires et payant pour le grand public.
Contact : Pierre Gernez, secrétaire départemental
Courriel : amrn93@club-internet.fr

 

 

PROGRAMMATION
 

En avant-première : PHOENIX de Christian Petzold, Allemagne, en présence du réalisateur.
En Allemagne, le retour des camps de concentration reste un tabou, même en littérature ou au cinéma. Le réalisateur Christian Petzold s’y attaque dans « Phoenix  », inspiré du roman « Le Retour des Cendres  » d’Hubert Monteilhet. Le film raconte le retour de Nelly, une Berlinoise juive qui a survécu aux camps à la recherche de son mari dans le Berlin dévasté de l’après-guerre. Meurtrie par l’horreur nazie, elle veut retrouver sa vie d’avant quoi qu’il lui en coûte et, surtout, son mari, Johnny.
Si « Phoenix » est le nom d’un bar pour soldats américains dans l’Allemagne occupée de l’immédiat après guerre, c’est aussi celui de l’oiseau qui renaît de ses cendres. 
Le film est donc le récit d’un retour d’entre les morts et d’une renaissance. En reformant le couple de « Barbara » (son précédent film), Christian Petzold a assurément fait le bon choix, tant l’alchimie entre les deux comédiens (Nina Hoss et Ronald Zehrfeld) fonctionne à merveille.
- Vendredi 23 janvier à 20 heures au MAGIC CINEMA de BOBIGNY

- et Mardi 27 janvier à 20 heures au LOUIS DAQUIN de BLANC-MESNIL, en présence de Pierre Gras, journaliste, écrivain spécialiste du cinéma allemand.

 

 

NOUS ETIONS DES ENFANTS de Jean Gabriel Carasso.
Ils sont 18 témoins qui furent enfants cachés, déportés ou résistants, rescapés des rafles et des camps de la seconde guerre mondiale. Membres du « Comité école de la rue Tlemcen  » à Paris, ils témoignent dans les classes de ce que fut pour eux la traque et la déportation des enfants juifs. Pour garder trace de ces récits, permettre le travail de mémoire autant que de prévention, Jean-Gabriel Carasso et Pauline Saillant ont recueilli leurs témoignages bouleversants. Enfants d’hier, ils parlent aux enfants d’aujourd’hui. Ces films ont été présentés pendant une semaine à la Maison des Métallos à Paris, au Mémorial de la Shoah, aux 400 Coups à Angers, à l’Hôtel de Ville de Paris, au Festival d’Avignon pour marquer le 70e anniversaire de la rafle du Vel’d’hiv.


Suivi de NUIT ET BROUILLARD d’Alain Resnais. La solution finale imaginée en 1942 par les nazis.
- A L’ESPACE 1789 SAINT OUEN mardi 27 janvier à 20 heures.


 

PARCE QUE J’ETAIS PEINTRE, de Christophe Cognet.
Ce film mène une enquête inédite parmi les oeuvres réalisées clandestinement dans les camps nazis.
Il dialogue avec les rares artistes déportés encore vivants et avec les conservateurs de ces oeuvres : des émotions qu’elles suscitent, de leur marginalisation, leurs signatures ou leur anonymat, de leur style, ainsi que de la représentation de l’horreur et de l’extermination.
Surtout peut-être, il contemple longuement les dessins, croquis, lavis, peintures, conservés dans les fonds en France, en Allemagne, en Israël, en Pologne, en Tchéquie, en Belgique, en Suisse...
Dans ce voyage parmi ces fragments d’images clandestines et les ruines des anciens camps, il propose une quête sensible entre visages, corps et paysages, pour questionner la notion d’oeuvre et interroger frontalement l’idée de beauté.
L’enjeu en est dérangeant, mais peut-être ainsi pourrons-nous mieux nous figurer ce que furent ces camps, appréhender les possibles de l’art et éprouver ce qu’est l’honneur d’un artiste - aussi infime et fragile que soit le geste de dessiner.
- AU CIN’HOCHE de Bagnolet, mercredi 4 février à 20 heures, en présence du réalisateur.

 

 

DE HOLLYWOOD à NUREMBERG de Christian Delage.
John Ford, Samuel Fuller, George Stevens. Grâce à des documents inédits et des images rares restaurées, le film retrace le parcours des trois cinéastes américains, leur implication dans les combats, leur confrontation aux violences de guerre et aux atrocités, et leur participation au jugement des criminels nazis. Le film pose un double questionnement : celui du statut, conféré pour la première fois dans l’histoire à l’image filmée, de preuve dans un procès de crimes contre l’humanité et celui de l’éthique du travail du réalisateur, qui se retrouve face aux survivants des camps de concentration nazis, qui viennent d’être libérés, ou comment on filme des êtres humains qui ont subi cette violence sans précédent en préservant leur dignité.


En bonus, le court-métrage : LA MACHINE A ECRIRE, LE CINEASTE ET LE FUSIL d’Adam Simon.
- A L’ETOILE de LA COURNEUVE, vendredi 6 février à 20 heures.

 

 

LES HERITIERS de Marie-Castille Mention-Schaar.
Une professeure désabusée intègre le collège Léon-Blum de Créteil, avec des élèves peu motivés et désabusés par le système scolaire. Elle sait qu’elle doit donner un sens à sa vie, et peut-être à celle de ses élèves. C’est ainsi qu’elle décide de les intéresser à l’histoire et les inscrit au Concours national de la Résistance et de la Déportation. Les cancres se découvrent des ressources qu’ils ne soupçonnaient pas et vont reprendre confiance en eux et en leurs capacités. Les leçons ne profitent pas uniquement aux élèves, qui eux aussi redonnent goût à l’enseignement à celle qui n’y croyait plus. « Les Héritiers  », qui devait à l’origine s’appeler « La Morale de l’Histoire  » est inspiré d’une histoire vraie, qui s’est déroulée au sein même du lycée Léon-Blum de Créteil, qui a gagné ce fameux concours en travaillant collectivement.

Précédé par la projection du film NUIT ET BROUILLARD d’Alain RESNAIS.
- Vendredi 6 février à 20 heures au TRIANON de Romainville-Noisy-Le-Sec.

 

 

NUIT ET BROUILLARD d’Alain Resnais.
« Nacht und Nebel  », la nuit et le brouillard, tel était le destin réservé par les nazis à leurs opposants politiques qui disparaissaient définitivement dans les camps de la mort. A leurs côtés et aux côtés des tziganes, asociaux, homosexuels, handicapés et Témoins de Jéhovah, se trouvent tous les juifs d’Europe, concernés par la « solution finale », imaginée en 1942 par les nazis lors de la conférence de Wannsee. Les libérateurs des camps ont rapporté de leur mission des images insoutenables, mais nécessaires pour rappeler aux générations futures la réalité d’une horreur sans nom.
Michel Bouquet raconte... Hommage à Alain Resnais, disparu cette année. Son film « Nuit & Brouillard  » constitue le premier film de référence sur l’univers concentrationnaire.
- AU BIJOU de NOISY- LE- GRAND, mardi 10 février à 20 heures.


 

Salles participantes


- Le Louis-Daquin
76, rue Victor Hugo
93150 Le Blanc-Mesnil
01 48 65 52 35
www.cinemalouisdaquin.fr

 

- Espace 1789
2-4, rue Alexandre Bachelet
93400 Saint-Ouen
01 40 11 50 23
www.espace-1789.com

 

- Le Bijou
4 Place de la Libération
93160 Noisy-le-Grand
01 48 15 05 58 ‎
Courriel : direction-lebijou@ville-noisylegrand.fr
www.cinemalebijou.fr

 

- Le Cin’Hoche
6, rue Hoche
93170 Bagnolet
01 43 60 37 01
Courriel : cinhoche@ville-bagnolet.fr

 

- L’Étoile
1 Allée du Progrès
93120 La Courneuve
01 49 92 61 95

 

- Le Trianon
71 Place Carnot
93230 Romainville
01 48 45 68 53
www.cinematrianon.fr
Courriel : annie.thomas@est-ensemble.fr

 

- Le Magic Cinéma
Centre Commercial
2, rue du Chemin Vert
93000 Bobigny
01 41 60 12 34 ‎
Courriel : emilie.desruelle@magic-cinéma.fr
www.magic-cinema.fr

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 06:00

L'INFO n° 721

 

ADIF-FNDIR des Hauts-de-Seine (92)

 

Les 135 colléges, publics et privés, du département des Hauts-de-Seine viennent de recevoir deux livres UNADIF-FNDIR offerts par le Conseil général et acheminés par l’UNADIF.

 

Il s’agit de «  Jusqu’au bout de la résistance » et «  De la résistance à la déportation – Le système concentrationnaire nazi ».voir nos publications )

Opération "Pack colléges 92"

Les ouvrages sont accompagnés d’un courrier commun UNADIF - Conseil général – Direction académique, qui présente l’opération et relance le CNRD dans le département . 

Opération "Pack colléges 92"

Informations auprès du vice-président de l'ADIF-FNDIR des Hauts-de-Seine,

Monsieur Alain JOLY : alainpljoly@yahoo.fr

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 06:00

L'INFO n° 720

 

 

Bernard Jordan. Photo D.R. SIPA PRESS

Bernard Jordan. Photo D.R. SIPA PRESS

Son évasion de la maison de retraite avait ému les Britanniques… 

 

Le vétéran britannique qui avait fugué l'an dernier de sa maison de retraite pour se rendre aux commémorations du 70ème anniversaire du Débarquement en Normandie est décédé mardi à l'âge de 90 ans, a annoncé la maison de retraite.

L'aventure de Bernard Jordan avait fait les gros titres de la presse britannique en juin.

 

Ses médailles cachées sous son imperméable

Privé initialement de voyage en Normandie, l'ancien officier de la marine britannique avait pris la poudre d'escampette, ses médailles cachées sous son imperméable, pour rejoindre coûte que coûte les plages du débarquement.

Depuis la petite commune de Hove (sud-est de l'Angleterre), il avait réussi à rejoindre le port de Portsmouth, plus à l'ouest, en train, où il s'était joint à un groupe de vétérans en partance pour Ouistreham, en Normandie, où il avait pu finalement assister aux commémorations. Avant de regagner sa maison de retraite deux jours plus tard.

 

Un responsable de l'établissement avait expliqué qu'il n'y avait pas eu volonté de sa part de priver Bernard Jordan de cet évènement mais que la demande d'invitation faite avait été retoquée car trop tardive.

 

 

Source :

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 07:00

L'INFO n° 719

Le pasteur Martin Niemöller (1892-1984). Photo D.R.

Le pasteur Martin Niemöller (1892-1984). Photo D.R.

Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n'ai rien dit.
je n'étais pas communiste

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n'ai rien dit.
je n'étais pas  syndicaliste
Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n'ai rien dit.
je n'étais pas juif
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n'ai rien dit.
je n'étais pas catholique
Et, puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait plus personne pour protester
 
Als die Nazis die Kommunisten holten,
Habe ich geschwiegen ;
Ich war ja kein kommunist.
Als sie die Sozialdemokraten einsperrten,
habe ich geschwiegen ;
ich war ja kein Sozialdemokrat.
Als sir di Juden holten,
Habe ich geschwiegen ;
Ich war ja kein Jude.
Als sie die Katholiken holten,
habe ich nicht protestiert ;
Ich war ja kein Katholik.
Als sie mich holten, gab es keinen mehr,
der protestieren konnte.
 

Dachau - Pasteur Martin Niemöller, texte revu par Berthold Brecht.

 

 

Source : Encyclopie B & S

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 11:00

L'INFO n° 718

MERCI

 

 

Les deux Brigadiers de la Police nationale, Franck Brinsolaro du Service de la Protection (ex SPHP) et Ahmed Merabet du commissariat du 11ème arrondissement de Paris ainsi que la policière municipale de la ville de Montrouge, Clarissa Jean-Philippe ont reçu, à titre posthume, les Insignes de Chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'honneur et ont été cités à l'Ordre de la Nation.

La médaille d’honneur de la police nationale - échelon or - la médaille d’or de la sécurité intérieure ainsi que la médaille pour acte de courage et de dévouement - or - ont également été décernées aux trois policiers.

Clarissa Jean-Philippe a été promue brigadier de police municipale.
Franck Brinsolaro et Ahmed Merabet ont été promus au grade de lieutenant de police.

MERCI

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 06:00

L'INFO n° 717

 

En raison de la situation actuelle, cette séance est ajournée

 

Concours national de la Résistance et de la Déportation

 

 

Chaque année, Ciné-Histoire organise une séance d'aide à la préparation au CNRD.

 

Chaque année, le Concours couronne, d'un prix national, le travail d'élèves ayant assisté aux séances de Ciné-Histoire.

 

La première partie de la séance est donc consacrée à des projections d'extraits de film commentés par des témoins et un historien. Elle est ouverte à tous dans la limite des 200 places disponibles.

 

Puis, l'après-midi se poursuit dans un des salons de l'Hôtel de Ville avec l'atelier-goûter réservé aux élèves préparant le concours (80 places). Les jeunes sont regroupés par tables de huit autour d'un témoin et peuvent ainsi poser des questions, dialoguer et même nouer des contacts avec ces personnes irremplaçables.

 

 

Prochaine séance : mercredi 14 janvier 2015.

 

Hôtel de Ville - 5, rue Lobau - 75004 Paris

 

Pensez à vous inscrire auprès de  nicoledorra@gmail.com

 

Thème du Concours 2014-2015 : La Libération des camps nazis, le retour des déportés et la découverte de l'univers concentrationnaire.

 

Séance de préparation au CNRD

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 10:00

L'INFO n° 716

 

Communiqué suite au massacre de 12 personnes à Paris

Communiqué de l’UNADIF (Union Nationale des Associations de Déportés, Internés et Familles de Disparus) et de la FNDIR (Fédération Nationale des Déportés Internés de la Résistance) suite au massacre de 12 personnes chez « Charlie Hebdo »

Les déportés, internés pour faits de résistance, leurs descendants, sont horrifiés par l’odieux massacre de 12 personnes perpétré à Paris dans les locaux du journal « Charlie Hebdo ».

Ils ne peuvent s’empêcher de se remémorer les heures les plus sombres de notre Histoire, marquées par la barbarie nazie à laquelle l’acte de terrorisme de ce matin n’a rien à envier dans l’escalade de l’horreur.

Les associations UNADIF et FNDIR, au-delà de toute considération politique, et dans l’esprit de l’unité nationale qui s’impose, approuvent les dirigeants de notre Nation à faire preuve de la fermeté la plus absolue pour combattre et anéantir la « bête immonde » qui resurgit pour menacer et massacrer des citoyens innocents.

Elles présentent leurs condoléances les plus émues aux familles qui doivent surmonter cette terrible épreuve, et s’unissent de cœur avec toutes celles et tous ceux qui éprouvent la même émotion aujourd’hui.

A Paris, le 7 janvier 2015.

Jeudi 8 janvier JOUR de DEUIL NATIONAL

Jeudi 8 janvier JOUR de DEUIL NATIONAL

DEUIL NATIONAL

 

Le jeudi 8 janvier 2015 est déclaré jour de deuil national afin de rendre hommage aux victimes de l'attentat commis à Paris le 7 janvier 2015.

 

L'ensemble des citoyens est invité à se joindre à cet hommage qui aura lieu à midi. Aussi, les administrations, services publics et entreprises privées sont invités à permettre à leurs employés et salariés d'y participer.

 

A 12H00, un moment de recueillement permettant de s'associer à cet hommage est laissé aux agents des services publics, aux salariés des entreprises et aux enfants dans les établissements scolaires.

 

Enfin, les drapeaux seront mis en berne sur les bâtiments et édifices publics dès le jeudi 8 janvier et jusqu'au samedi 10 janvier inclus, afin de s'associer aux douleurs des familles des victimes et pour rendre hommage à celles-ci.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 06:30

L'INFO n° 715

Edmond Michelet (1899-1970), un des créateurs de « Combats » en 1941, chef régional des Mouvements unis de la résistance (MUR) en 1942, arrêté par la Gestapo en février 1943, est déporté à Dachau.

Il sera compagnon de la libération, et successivement ministre des Anciens combattants et Victimes de guerre (1958), puis ministre de la Justice (1959-1961).

Membre du Conseil constitutionnel, il succède à André Malraux en 1969 sous la présidence de Georges Pompidou, comme ministre des Affaires culturelles.

 Edmond Michelet (1899-1970).  Déporté à Dachau du 15 septembre 1943 jusqu’à la libération du camp, le 29 avril 1945. (Photo D.R. Ordre de la Libération)

Edmond Michelet (1899-1970). Déporté à Dachau du 15 septembre 1943 jusqu’à la libération du camp, le 29 avril 1945. (Photo D.R. Ordre de la Libération)

« Les déportés peuvent différer de point de vue dans le jugement qu'ils portent sur les groupes nationaux étrangers. Mais tous sont d'accord pour dire que les Espagnols réussirent le tour de force de faire l'unanimité dans la sympathie et l'admiration. »

 

 

« Ces rouges de l'Armée républicaine étaient pour la plupart des ouvriers et des paysans. Leur sort était des plus misérables : internés depuis la fin de leur guerre civile, ils avaient été, après la campagne de France menée à nos côtés, livrés aux nazis par Vichy. Pas de lettres du pays pour eux depuis de longues années. Pas davantage de colis de Croix-Rouge. Un abandon de tous qui semblait total. Avec cela, une ignorance de la langue allemande qui les rendait encore plus isolés dans leur détresse. »

 

 

« Les Espagnols tiraient de leur adversité une orgueilleuse fierté qui forçait le respect. Jamais on ne les entendait gémir. Une pudeur le leur interdisait. Malgré leurs oppositions politiques (il y avait tout de même chez eux des différences notables entre l'anarchiste de la FAI et le républicain, entre le socialiste et le communiste) ils avaient l'élégance de n'en rien laisser paraître. Le seul fait que nous savions tous qu'il n'y avait parmi eux que des « politiques », favorisait, certes, cette promotion tacite qu'on leur réservait, mais ils auraient pu déchoir de cette seigneurie par leur comportement individuel. Bien loin de là. Ils se montraient toujours irréprochables, discrets aux lavabos pour ne pas accaparer les places, comme à la distribution du « Nachelague » pour ne point en réclamer plus que les autres. Leur résignation altière avait une grandeur qui tenait peut-être à l'histoire de leur patrie. »

 

 

« Quand on parle devant moi, depuis Dachau, de Grand d'Espagne, je revois moins un personnage de Claudel chamarré d’or et de soieries que l'un quelconque de ces camarades malheureux : Alvarez, le plus communicatif d'entre eux, ardeur, violent parfois, se calmant aussitôt sur un geste de Georg ; l'admirable Capella, qui continuait à soigner les typhiques alors qu'il titubait de fatigue et de fièvre ; Vincente Parra, leur sympathique responsable clandestin ; le petit Mariano, noir comme du jais, vingt ans, toujours souriant, qui s'ennuyait pourtant, parfois, de son village de Castille et qui, sans protester jamais, enfournait les lourds paquets de linge infect dans le placard ensoufré du Kommando de la désinfection ; le docteur Van Dyk, vingt autres. »

 

 

       Edmond Michelet.

 

 

Source : Encyclopédie B&S Editions

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