Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : UNADIF MEDIAS
  • : Pour être informé de l'actualité UNADIF-FNDIR, de l'actualité des UNADIF départementales. Pour être informé de l'actualité mémorielle, évènements, cérémonies, expositions, conférences, livres, films, pages d'Histoire ...
  • Contact

  

 

 

 

a2

 

  sur le BLOG MEDIAS

de l'Union Nationale

des Associations de Déportés,

Internés et Familles de Disparus

logo unadifndir grd taille 

et de la Fédération Nationale

des Déportés et Internés

de la Résistance

  

UNADIF - FNDIR

 Triangle rouge

compteur

 

 

__

 

Ici Londres ! Les français parlent aux français !

 

__

 

 

UNADIF est aussi sur

logo-facebook-circulaire.png

Derniers Articles Publies

  • Le livre des 9 000 déportés de France à Mittelbau-Dora
    L'INFO n° 1 311 Le projet initié en 1998 par notre ami André Sellier, Déporté-Résistant, Historien, Président de l'UNADIF-FNDIR de la Somme, voit le jour cette année, le " livre des 9 000 déportés de France à Mittelbau-Dora " c'est un mémorial de papier...
  • Entretenir la mémoire des résistants et des victimes du nazisme
    L'INFO n° 1 310 UNADIF - FNDIR de la Manche UNADIF-FNDIR 50 Il se bat pour entretenir la mémoire des résistants et des victimes du nazisme Dans le Val-de-Saire, Yves Sassignol est marqué par l'histoire de son grand-père, résistant, qui fut déporté suite...
  • Comment devient-on le général de Gaulle ?
    L'INFO n° 1 309 UNADIF - FNDIR des Deux-Sèvres UNADIF-FNDIR 79 Nicole Sibileau, Présidente UNADIF-FNDIR des Deux-Sèvres vous convie à une Conférence de Frédérique Neau-Dufour, Historienne : " Comment devient-on le général de Gaulle ? " Mardi 13 octobre...
  • Timbres UNADIF-FNDIR du 75ème anniversaire
    L'INFO n° 1 308 UNADIF - FNDIR L’UNADIF - FNDIR a toujours été liée historiquement à la Poste, et notamment par Eugène THOMAS, membre fondateur de la FNDIR, Président de l’UNADIF en 1959 et ancien Ministre des PTT, notamment sous le Général de Gaulle...
  • Nouveau Mur des Noms
    L'INFO n° 1 307 UNADIF - FNDIR de l'Oise UNADIF-FNDIR 60 COMPIEGNE, vendredi 14 février 2020 C’est un bel hommage qui a été rendu avec l’inauguration du nouveau Mur des Noms au Mémorial de l’Internement et de la Déportation du camp du Royal Lieu de Compiègne....
  • La Voix du rêve - Le film
    L'INFO n° 1 306 UNADIF - FNDIR La Voix du rêve - Le film Ce film-documentaire vient d'être validé, en février 2020, par le ministère de l'Education nationale et de la Jeunesse. Ce documentaire est consacré aux derniers témoignages des Déportés-Résistants...
  • Cérémonie-hommage à Nathalie Demeurisse
    L'INFO n° 1 305 UNADIF-FNDIR de l'Oise UNADIF-FNDIR 60 Soucy, samedi 15 février 2020 Hommage à Nathalie Demeurisse-Sokolowsky, porte-drapeau UNADIF-FNDIR, décédée brutalement à 54 ans, le 15 février 2019. Le Président Gérard Bocquery et des membres UNADIF-FNDIR...
  • Sortie républicaine et mémorielle
    L'INFO n° 1 304 UNADIF-FNDIR de la Meurthe-et-Moselle UNADIF-FNDIR 54 Paris, Palais-Bourbon A l'invitation de notre Député Laurent GARCIA, nous avons affrété un car afin de nous rendre, le mardi 4 février 2020, à l'Assemblée nationale pour une visite...
  • Journées nationales et cérémonies officielles
    L'INFO n° 1 303 UNADIF - FNDIR Pour répondre à de nombreuses demandes d'internautes, voici la liste des journées nationales et cérémonies officielles : JOURNEES NATIONALES & CEREMONIES OFFICIELLES Photo d'illustration D.R. 11 MARS La journée nationale...
  • 75ème anniversaire de la libération d'Auschwitz
    L'INFO n° 1 302 UNADIF - FNDIR de l'Oise UNADIF-FNDIR 60 COMPIEGNE , mémorial de l'internement et de la déportation du camp du Royal Lieu Lundi 27 janvier 2020 Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'holocauste et de la prévention...

S'abonner à notre revue

- Vous souhaitez vous abonner à notre revue trimestrielle "Le Déporté pour la Liberté"

- Vous souhaitez acquérir nos livres, notre CD ou autre

Liste et bon de commande

http://www.unadif.fr/histoire-et-temoignages/les-publications

Commander nos ouvrages

8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 05:35

 

L'INFO n° 1 231

 

 

Samedi 9 février, les familles d'un Picard (Alain Demeurisse), d'un Normand (Joseph Philippe), et d'un Breton (André Gondet) recevront à titre posthume, pour leurs aïeux, la Médaille de la Résistance française, des mains du délégué national de l'Ordre de la Libération, le Général Christian Baptiste, au sein de l'Hôtel national des Invalides.

 

Alain Demeurisse, Joseph Philippe, André Gondet, la Médaille de la Résistance française
Alain Demeurisse, Joseph Philippe, André Gondet, la Médaille de la Résistance française
Alain Demeurisse, Joseph Philippe, André Gondet, la Médaille de la Résistance française
Alain Demeurisse, Joseph Philippe, André Gondet, la Médaille de la Résistance française
Alain Demeurisse, Joseph Philippe, André Gondet, la Médaille de la Résistance française
Alain Demeurisse, Joseph Philippe, André Gondet, la Médaille de la Résistance française

Alain Demeurisse, Joseph Philippe, André Gondet, la Médaille de la Résistance française

PICARDIE

Par décret du 18 mars 1970, la Médaille de la Résistance française fut décernée à

Alain Demeurisse, scout, Résistant FFI membre de l'OCM 138 de Vic-sur-Aisne, exécuté par les troupes d'occupation le 30 août 1944 en forêt de Compiègne, à l'âge de 20 ans.

 

 

La liste des médaillés de la Résistance s'est enrichie en 2018 de deux noms.

 

Par décret du 4 avril 2018, le Président de la République a attribué la Médaille de la Résistance française à Joseph Philippe et à André Gondet.

 

Nous rendons hommage à l'engagement et au sacrifice de ces résistants et félicitons leurs familles.

 

NORMANDIE

Joseph Philippe est né en 1906 dans la Manche. Syndicaliste et militant communiste, dès sa démobilisation au mois d’octobre 1940, il est interné (pour raison politique) successivement à Saint-Lô (Manche), Rennes (Ille-et-Vilaine), Saint-Sulpice-la-Pointe (Tarn) à partir du 8 février 1941 puis transféré à une date inconnue à Rabastens (Tarn). Réussissant à s’évader le 29 mars 1943, il rejoint alors le maquis au sein du mouvement Vengeance, groupe de Courtomer à partir du mois d’octobre 1943. Suite à l’infiltration d’agents français de la Gestapo au sein du mouvement Vengeance et à l’arrestation de plusieurs résistants, le 26 juin 1944 Joseph Philippe est arrêté par la milice et la Gestapo. Après de multiples sévices, afin de savoir où se trouvait le chef du Groupe « Vengeance Courtomer » et n’ayant vraisemblablement pas parlé d’après les témoins, Joseph Phillipe est exécuté contre un mur de la ferme.

 

BRETAGNE

André Gondet est originaire de Bohal dans le Morbihan. Il rejoint la résistance au sein de la 7ème compagnie du 8ème bataillon FFI du Morbihan. Il participe aux combats du maquis de Saint-Marcel. Le 12 juillet 1944, il se trouve au village de Kérihuel à Plumelec avec plusieurs FFI et parachutistes SAS, lorsque ce village est investi à l’aube par un détachement de soldats allemands et d'agents français de l'Abwehr. Surpris dans leur sommeil, dix-huit hommes sont capturés et exécutés, dont André.

 

 

 

 

 

Samedi 9 février, les représentants des trois familles seront présents, ainsi que les représentants et drapeaux des associations UNADIF-FNDIR, FNAME-OPEX, FONDATION DE LA FRANCE LIBRE, AORC et SOUVENIR FRANCAIS.

 

 

le 9 février sera le jour du 76ème anniversaire de la création de la Médaille de la Résistance française par le Général de Gaulle.

 

http://www.unadif.fr/eventlist/details/353-76eme-anniversaire-de-la-creation-de-la-medaille-de-la-resistance-francaise

 

 

Sources : L'Ordre de la Libération, Le Département des distinctions honorifiques du ministère des armées, Le Maitron, Les Médaillés de la Résistance et L'UNADIF-FNDIR

 

 

Pour en savoir + sur Alain Demeurisse

 

http://maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr/spip.php?article182555

 

http://commission-internet-unadif.over-blog.org/2015/09/deux-scouts-ffi-membres-de-l-ocm-138.html

 

 

 

Pour en savoir + sur André Gondet

 

  www.facebook.com/mononcledelombre
 

et le livre écrit par sa petite-nièce après une enquête fouillée.

 

 

Pour en savoir + sur Joseph Philippe

 

http://maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr/spip.php?article191707

 

Partager cet article

Repost0
5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 05:40

L'INFO n° 1 230

 

 

UNADIF-FNDIR du Morbihan

 

 

UNADIF-FNDIR 56

 

 

Claude Adler découvre les lettres de son père déporté

 

 

 

En 2015, Claude ADLER découvrait les lettres de son père tué à Auschwitz en 1942.

Une histoire douloureuse qu’il raconte enfin aujourd’hui, en ce jour de commémoration.

 

 

Le 27 janvier 1945, l’armée russe libérait le camp d’Auschwitz. Trois ans plus tôt, le père de Claude ADLER, 79 ans aujourd’hui, mourrait dans le camp nazi. « Je n’ai su que très peu de chose sur lui », raconte cet ancien vétérinaire installé dans le Morbihan depuis 50 ans. « Maman ne nous parlait jamais de la guerre ». Une histoire douloureuse que Claude et sa sœur Denise n’ont réellement découverte qu’au décès de leur mère, en 2015, alors qu’elle approchait les 102 ans.

 

 

Claude Adler, Guy Jouan, Mme Seguet et les élèves de 1ère de Pontivy (photos Ouest-France et Guy Jouan)
Claude Adler, Guy Jouan, Mme Seguet et les élèves de 1ère de Pontivy (photos Ouest-France et Guy Jouan)
Claude Adler, Guy Jouan, Mme Seguet et les élèves de 1ère de Pontivy (photos Ouest-France et Guy Jouan)

Claude Adler, Guy Jouan, Mme Seguet et les élèves de 1ère de Pontivy (photos Ouest-France et Guy Jouan)

 

Pris dans une rafle en 1941

 

En déménageant son appartement parisien, ils sont tombés sur la correspondance entretenue par leurs parents entre 1941 et 1942, lorsque leur père, Otto ADLER, pris dans une rafle à Paris, fut interné successivement dans les camps de Drancy, Compiègne ou Pithiviers.

 

Un échange de 36 lettres, et « quelques-unes de mes grands-parents », morts eux aussi dans le camp de concentration de Riga, en Lettonie. On y lit les mots doux et les demandes « de linge et de colis », témoigne Claude ADLER. L’optimisme d’Otto ADLER, aussi, qui « ne décrit jamais les conditions de détention  et dit à ma mère qu’il rentrera dans quelques jours ». Mais au fil des jours, l’espoir se fait plus mince. Parlant de « liberté », le père de Claude écrit : « ce mot me semble presque inaccessible. »

 

 

 

L’envie de savoir

 

Sa dernière lettre date de septembre 1942, quelques jours avant qu’il soit déporté en Allemagne où il pensait partir travailler... » Une histoire tragique dans laquelle Claude s’est plongé , « avec appréhension ». Mais l’envie de savoir, " pour transmettre ce passé familial à nos petits-enfants "  a pris le dessus. D’autant que lui, né en 1940, n’a que très peu de souvenirs de cette époque.

 

Baptisé avec sa sœur en 1943 pour être pris en charge par les réseaux catholiques, il fut caché par l’Église dans une ferme de la Sarthe. « Je me rappelle du son des canons lorsque les Allemands furent chassés et l’arrivée des Américains quelques heures après, qui nous distribuaient des bonbons », se remémore-t-il, 75 ans plus tard, c’est à des lycéens de Pontivy, mercredi dernier, qu’il racontait son récit pour la première fois. Afin de « transmettre ce souvenir lucide du passé, comme le disait Lionel JOSPIN ». Et mettre en garde les jeunes générations : «nous ne sommes pas à l’abri que ca ne se reproduise pas. »

 

 

 

Hugo HUAUME 

Paru dans "Dimanche Ouest-France" du 27 janvier 2019

 

 

Grand merci à Guy Jouan, sans qui cette rencontre n'aurait pas pu se réaliser et à Bruno Vigouroux, président de l'UNADIF-FNDIR du Morbihan.

 

Au forum des associations de Pontivy de Septembre 2018, Guy JOUAN et Bruno VIGOUROUX  de l’UNADIF-FNDIR du Morbihan accueillirent Claude ADLER. Ce dernier évoqua brièvement le passé de ses parents juifs pendant la guerre 1939-1945. Un témoignage intéressant pour des jeunes de la classe  de Mme SEGUET du lycée Joseph Loth de Pontivy.

 

 

http://www.unadif.fr/56-morbihan/dimanche-27-janvier-2019-journee-internationale-du-souvenir-des-victimes-de-la-shoah

Partager cet article

Repost0
1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 05:00

 

L'INFO n° 1 229

 

 

UNADIF-FNDIR

 

 

Cérémonie de remise des Prix nationaux du Concours national de la Résistance et de la Déportation

 

PARIS, lycée Louis le Grand

 

Mardi 22 janvier 2019

 

 

Remise des Prix nationaux du CNRD de la session 2017-2018, au Lycée Louis le Grand de Paris, par Gabriel Attal, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse, et par Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Armées.

 

 

Après les Interventions de Tristan Lecoq, IGEN présidant le collège des correcteurs, de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'Etat aux Armées et de Gabriel Attal, secrétaire d'Etat de l'Education nationale et de la Jeunesse, s'est déroulé la remise du prix Aubrac aux cinq lauréats individuels, la remise des prix aux lauréats collectifs lycées et aux lauréats collectifs collèges.

 

 

Notre président national UNADIF Jean-Marie Muller et nos vice-présidents Bernard Lebrun et Jean Paul Jouachim participaient à cet évènement.

 

Sincères félicitations à toutes et tous les lauréats de cette session.

Remise des Prix nationaux du CNRD 2017-2018
Remise des Prix nationaux du CNRD 2017-2018
Remise des Prix nationaux du CNRD 2017-2018

 

Retour en images sur cette cérémonie

 

ALBUM-PHOTOS COMPLET  >  CLIQUEZ ICI

 

Pour la session de cette année scolaire 2018-2019 du CNRD, pour une bonne préparation à l'épreuve du concours qui aura lieu le 22 mars prochain, notre guide pédagogique spécial CNRD 2018-2019 est disponible !

 

CLIQUEZ ICI !

Partager cet article

Repost0
29 janvier 2019 2 29 /01 /janvier /2019 06:00

 

L'INFO n° 1 228

 

 

Doyen des Compagnons de la Libération, le Professeur Guy Charmot est décédé à l’âge de 104 ans, lundi 7 janvier.

 

Ils ne sont plus que quatre survivants de ces résistants de la première heure de la Seconde Guerre mondiale.

Professeur Guy Charmot et la Croix de la Libération (photos Ordre de la Libération)
Professeur Guy Charmot et la Croix de la Libération (photos Ordre de la Libération)
Professeur Guy Charmot et la Croix de la Libération (photos Ordre de la Libération)
Professeur Guy Charmot et la Croix de la Libération (photos Ordre de la Libération)
Professeur Guy Charmot et la Croix de la Libération (photos Ordre de la Libération)

Professeur Guy Charmot et la Croix de la Libération (photos Ordre de la Libération)

 

Né le 9 octobre 1914 à Toulon et élevé dans une famille de fonctionnaires, le professeur Guy Charmot est décédé lundi 7 janvier à Marseille.

 

Entré en 1934 à l’École du service de santé militaire à Lyon, Guy Charmot est médecin militaire en Haute Volta quand il rallie les Forces françaises libres (FFL) du général de Gaulle, en septembre 1940, au Cameroun. Médecin du bataillon de marche numéro quatre (BM4), il participe aux combats en Syrie, en Éthiopie, en Libye, en Tunisie, en Italie puis en Provence.

 

 

Une vie de médecin et chercheur en maladies tropicales

 

Débarquant en Provence avec la 1re Division française libre (DFL) en août 1944, il est blessé à la tête lors des combats pour la libération de Toulon. Cela ne l’empêche pas de participer à la campagne de France jusqu’en 1945, terminant la guerre dans le massif de l’Authion, dans les Alpes-Maritimes.

 

Après la guerre, il devient médecin des Hôpitaux d’outre-mer et professeur du Service de santé des armées. Spécialiste de la recherche en médecine tropicale, il démissionne avec le grade de médecin-colonel et entre au service de Recherches thérapeutiques de Rhône-Poulenc. Professeur à l’Institut de médecine et d’épidémiologie africaine, ancien président de la Société de pathologie exotique, il est élu en 1994 membre de l’Académie des sciences d’outremer.

 

 

Le dernier Compagnon sera inhumé au Mont Valérien

 

Après la disparition de Guy Charmot, il ne reste que quatre Compagnons de la Libération encore en vie, sur les 1 038 qui avaient été distingués pour leur engagement au sein de la France libre pendant l’Occupation allemande. Il s’agit de Daniel Cordier (98 ans), Hubert Germain (98 ans), Pierre Simonet (97 ans) et Edgard Tupët-Thomé (98 ans).

 

Il est prévu que le dernier Compagnon de la Libération qui décédera sera inhumé au Mont Valérien, à Suresnes. Ce site a été le principal lieu d’exécution de résistants et d’otages par l’armée allemande durant la Seconde guerre mondiale avant que Charles de Gaulle y inaugure le Mémorial de la France combattante.

Partager cet article

Repost0
26 janvier 2019 6 26 /01 /janvier /2019 05:30

 

L'INFO n° 1 227

 

 

Des noms derrière des numéros

 

Les Presses universitaires de Strasbourg éditent la traduction en français du livre de Hans-Joachim Lang - Die Namen der Nummern - qui retrace son enquête pour retrouver les noms des 86 victimes juives gazées au camp de Natzweiler.

Des noms derrière des numéros

 

En août 1943, des membres de la SS assassinèrent, dans la chambre à gaz du camp de concentration de Natzweiler-Struthof, 29 femmes et 57 hommes, tous Juifs ou d'origine juive. Le commanditaire de ces meurtres était un institut de recherche, l’Ahnenerbe, qui, probablement à des fins de propagande, voulait utiliser les squelettes des victimes pour enrichir la collection anthropologique de l’institut d’anatomie de la Reichsuniversität Straßburg, dirigé par le professeur Hirt.

 

Le destin de ces 86 victimes condense en substance les dimensions de la persécution et de l’extermination européenne des Juifs. Retrouver les noms trop longtemps dissimulés derrière des numéros de matricule et restituer des bribes du monde des vivants auquel ces hommes et ces femmes ont été arrachés, tel est le double objectif de l’enquête de Hans-Joachim Lang.

 

Quiconque fait, grâce à lui, un bout de chemin posthume avec Alice Simon de Berlin et Elisabeth Klein de Vienne, Frank Sachnowitz de Larvik et Maurice Francès de Thessalonique, Jean Kotz de Paris et Levie Khan d’Amsterdam, ou encore Marie Sainderichin de Bruxelles et Fajsch Gichman de Pologne, et avec tous les autres, acquiert des repères dans la topographie de la terreur qui a conduit à la Shoah.

 

 

Le livre sera présenté

 

  • le 11 février à 20h au cinéma Star de Strasbourg
  •  le 14 mars à 18h30 à la BNU de Strasbourg dans le cadre d'une conférence sur "Le patrimoine concentrationnaire, entre histoire et mémoire".

Partager cet article

Repost0
23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 06:00

 

L'INFO n° 1 226

 

 

UNADIF-FNDIR du Calvados

 

 

UNADIF-FNDIR 14

 

 

Clémence Burgard, alias « Annick », Internée-Résistante nous a quittés

 

C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de notre amie Annick, Internée-Résistante, membre de nos associations UNADIF-FNDIR, survenu mercredi 16 janvier 2019, à l'âge de 95 ans.

 

Clémence Burgard, Internée-Résistante (photo Stéphanie Trouillard) - Clémence Jayet (photo Ordre de la Libération)
Clémence Burgard, Internée-Résistante (photo Stéphanie Trouillard) - Clémence Jayet (photo Ordre de la Libération)

Clémence Burgard, Internée-Résistante (photo Stéphanie Trouillard) - Clémence Jayet (photo Ordre de la Libération)

 

Née Jayet le 7 février 1923 dans une famille très patriote, son père en hommage à Clémenceau, lui donne le prénom de Clémence.

 

Au début de la Seconde Guerre mondiale, elle est étudiante à la faculté de Droit de Lyon. Face à la collaboration de Pétain et à l’occupation de notre pays, elle arrête ses études et entre dans la Résistance.

 

Elle rencontre Serge Ravanel, elle prend le pseudo d’ "Annick", et effectue des missions pour « Libération Sud » et pour « Combat ».

Membre du Mouvement « Libération » puis des « Mouvements Unis de la Résistance » (MUR), elle est agent de liaison pour le secteur de Lyon et assure des missions dans les départements de l’Ain, la Saône-et-Loire, la Savoie et le Jura.


Comme beaucoup de résistants, elle finit par être dénoncée.
Elle est arrêtée par la Milice le 3 août 1944 à Lyon.
Elle est conduite dans les locaux de la Gestapo. Au cours d’un interrogatoire musclé, elle est torturée mais elle ne parle pas.


Elle est incarcérée à la prison de Montluc pour être enfin libérée le 24 août 1944 avec l’ensemble des détenus. Le lendemain, elle reprend le combat et participe à l’insurrection de Villeurbanne.


A la libération, elle travaille à la Prévôté régionale puis à l’accueil des déportés de retour des camps de concentration nazis.

 

De 1951 à 1962, elle se consacre essentiellement à l'éducation de son fils unique Pierre.

 

Au début des années 60, elle est recrutée par le Comité d’Histoire de la Seconde Guerre mondiale et est chargée de la réalisation d’une exposition sur la Résistance qui sera inaugurée à l’Hôtel national des Invalides par le Général de Gaulle en 1964.

 

En 1965, elle participe à la création d’une autre exposition sur le système concentrationnaire nazi qui est inaugurée aussi à l’HNI par le Premier ministre Georges Pompidou.

 

En 1967, elle est membre de l’équipe qui installe le Mémorial de Verdun.

 

En 1968, elle est chargée par le musée de l’Armée de créer une salle dédiée à la Seconde Guerre mondiale à la demande du président de la République. Cette salle sera inaugurée en 1973.

 

En 1970, elle participe à la création d’une exposition « Orianenbourg-Sachsenhausen » présentée à l’Hôtel national des Invalides et en 1975, à la création de l’exposition « Verdun » ainsi qu’à celle marquant le 30ème anniversaire de la libération des camps de la mort, intitulée « Pour la liberté ».

 

Elle quitte le musée de l’Armée la même année, et continue d’œuvrer pour le Mémorial de Verdun jusqu’en 1979. A cette date, elle intègre les services du ministère des anciens combattants et participe à la création de nombreuses expositions : « Clémenceau », « Il y a 40 ans…la Résistance »…

 

 

En 1980, son époux et elle s’installent en Normandie, dans le Calvados, à Notre-Dame de Courson.

 

Elle crée en 1981 le service des expositions itinérantes du Ministère et prend sa retraite en 1988.

 

Très impliquée dans la mémoire de la Résistance et de la Déportation, en particulier sur le site de l’ancien camp de Natzweiler au Struthof où elle œuvra, des années 70 à 2004 à la préservation du musée de l’ancien camp. Elle était membre de la Commission exécutive du Struthof et membre du Conseil d’administration de l'association éponyme.

 

Au sein de l'UNADIF-FNDIR, elle témoignait inlassablement devant les lycéens et collégiens dans le cadre du concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD).

 

Le 11 novembre dernier, elle était aux côtés de notre président national Jean-Marie Muller, lors de la cérémonie internationale du centenaire sous l'Arc de triomphe de l'Etoile, cérémonie du 11 novembre qu'elle ne manquait jamais.

 

Titulaire de nombreuses distinctions et décorations, Clémence « Annick » Burgard était Chevalier dans l’Ordre national de la Légion d’Honneur, Officier dans l’Ordre national du Mérite, titulaire de la Médaille de la Résistance française, de la Croix de Combattant volontaire de la Résistance, de la Croix de Combattant volontaire, de la Croix du Combattant , de la Médaille de l’Internement pour faits de Résistance et de la Médaille commémorative 1939-1945.

 

Les obsèques de notre amie Clémence ont eu lieu mardi 22 janvier à 14 heures en la cathédrale Saint Pierre de Lisieux ; les représentants et les drapeaux UNADIF-FNDIR étaient présents.

 

 

Les présidents nationaux UNADIF et FNDIR, Jean-Marie Muller et Pierre Gascon, ainsi que les membres des Bureaux et des Conseils d’administration nationaux renouvellent leurs plus sincères condoléances à toute la famille de Clémence « Annick » Burgard.

 

 

 

 

(Texte : Gérard Bocquery SGa - Photos : Stéphanie Trouillard et Ordre de la Libération)

http://www.unadif.fr/14-calvados/clemence-burgard

Partager cet article

Repost0
21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 06:20

 

L'INFO n° 1 225

 

 

UNADIF-FNDIR du Val-de-Marne

 

 

UNADIF-FNDIR 94

 

 

C’est avec grande tristesse que nous apprenons le décès survenu lundi 7 janvier 2019, de Geneviève Mathieu, Déporté-Résistante, à l'âge de 99 ans.

Geneviève JEANNE-MATHIEU, Déportée-Résistante
Geneviève JEANNE-MATHIEU, Déportée-Résistante

Geneviève JEANNE-MATHIEU, Déportée-Résistante

 

Née Geneviève Jeanne le 29 octobre 1919 à Balleroy dans le département du Calvados.

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, entrée très tôt dans la Résistance, Geneviève est membre du réseau Brutus à Paris, nommée sous-lieutenant, elle y fait essentiellement du renseignement et délivre également des messages et imprime et distribue des tracts.

 

Sur dénonciation, le réseau est démantelé en juillet 1944, elle est arrêtée au domicile de sa mère dans le XVIIème arrondissement. Elle est emmenée au siège de la Gestapo, rue des Saussaies, où elle subit des interrogatoires musclés, elle est torturée mais ne parle pas.

 

Elle est placée au secret à la prison de Fresnes, elle y rencontre l’abbé Franz Stock.

Elle doit être fusillée, mais au final, Geneviève est déportée par le convoi du 15 août 1944 parti de la gare de Pantin, ce convoi arrive au KL Ravensbrück le 21 août 1944.

 

Elle y devient le matricule 57 552. Elle fut transférée au camp de concentration de Flossenbürg, où elle travailla à la fabrication des sinistres V2, mais réussit malgré la surveillance, à saboter une grande partie des pièces fabriquées.

A l'évacuation du camp, elle connut une marche de la mort de 200 kilomètres, pieds nus.

 

Enfin, en avril 1945, elle et ses compagnes de misère sont libérées pas les troupes russes.

 

Après la guerre et durant une dizaine d’années, elle travailla à l’étranger, dans le renseignement pour le ministère de la guerre, elle y rencontra un Colonel, qui deviendra son mari, ils eurent trois filles et s’installèrent ensuite à Maisons-Alfort. Elle sera membre du Conseil municipal de la commune de 1977 à 1989.

 

Très impliquée dans le bénévolat associatif patriotique, Geneviève Mathieu fut administratrice nationale de la FNDIR, présidente départementale de l’UNADIF-FNDIR du Val-de-Marne durant près de quarante ans. Elle assurait également la vice-présidence de la société des membres de la Légion d'Honneur.

 

Infatigable témoin de la Déportation résistante auprès des jeunes générations, c’est devant des milliers de lycéens et collégiens que Geneviève témoigna durant des décennies, au sein de l'UNADIF-FNDIR, dans le cadre du concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD).

 

Une des femmes les plus décorées de France, notre amie Geneviève Mathieu était Haute Dignitaire de la République, Grand Officier dans l’Ordre national de la Légion d’Honneur, Grand’Croix dans l’Ordre national du Mérite et titulaire de la Médaille militaire, de la Croix de Guerre 1939-1945 avec palme, de la Médaille de la Résistance française, de la Croix du Combattant volontaire, de la Croix du Combattant volontaire de la Résistance, de la Croix du Combattant, de la Médaille de la Déportation pour faits de Résistance…

 

 

Les honneurs militaires nationaux lui seront rendus, mercredi 23 janvier 2019 à 10h30, dans la Cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides, ils seront précédés des obsèques religieuses en la cathédrale Saint Louis des Invalides, ouverte à tous.

 

 

Le Président national, Jean-Marie Muller y représentera nos associations UNADIF-FNDIR. Nos Drapeaux seront présents.

 

Geneviève Mathieu sera inhumée, dans l’intimité familiale, auprès de son époux, dans le cimetière du village des Adjots en Charente. Un hommage lui sera rendu sur la place de l'église des Adjots, jeudi 24 janvier à 10 heures, avant l'inhumation.

 

 

Les présidents nationaux, Jean-Marie Muller pour l'UNADIF et Pierre Gascon pour la FNDIR, ainsi que les membres des Bureaux et des Conseils d’administration nationaux renouvellent leurs plus sincères condoléances à Françoise, Marie-Chris­tine et Marie-Hélène, ses trois filles, et à toute la famille de Geneviève Mathieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

.

Texte : Gérard Bocquery Sga - Photo D.R.

http://www.unadif.fr/94-val-de-marne/genevieve-mathieu

Partager cet article

Repost0
18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 05:30

 

L'INFO n° 1 224

 

 

La Fondation de la France Libre organise une conférence de François Broche :
 



Le ralliement de la Nouvelle-Calédonie à la France Libre


 

Mercredi 30 janvier 2019 à 18 heures

 




Entrée gratuite


Réservation obligatoire


par téléphone : 01 53 62 81 82


par courriel : contact@france-libre.net



 



Fondation de la France Libre

16, cours des Petites Ecuries

75010 Paris





http://www.unadif.fr/eventlist/details/355-le-ralliement-de-la-nouvelle-caledonie-a-la-france-libre

 

 

 

 

Le ralliement de la Nouvelle-Calédonie à la France Libre

Partager cet article

Repost0
14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 11:15

 

L'INFO n° 1 223

 

 

UNADIF-FNDIR du Nord / Pas-de-Calais

 

 

UNADIF-FNDIR 59 - 62

 

 

 

Le musée de la Résistance de Bondues (59) organise une conférence de Monique Heddebaut,

 

dimanche 20 janvier 2019 à 15 heures

 

 

Des Tsiganes vers Auschwitz, le convoi Z du 15 janvier 1944

 

 

Venez nombreux !

Des Tsiganes vers Auschwitz

Partager cet article

Repost0
11 janvier 2019 5 11 /01 /janvier /2019 06:30

 

L'INFO n° 1 222

 

 

Exposition LUTETIA 1945, le retour des déportés

 

à BRIVE-LA-GAILLARDE (19)


Du 17 janvier au 4 avril 2019

 

 

Lutetia 1945, le retour des déportés
Lutetia 1945, le retour des déportés

 

Au Centre d’études et Musée Edmond-Michelet


4, rue Champanatier

19100 Brive

 

 

Entrée gratuite, du lundi au samedi de 13h à 18h.

 

 

Consultez l'information sur notre site internet sur ce lien  :

  http://www.unadif.fr/actualites/exposition-lutetia-1945-le-retour-des-deportes

 

Téléphone : 05-55-74-06-08

 


Courriel : museemichelet@brive.fr

Partager cet article

Repost0