La présidente Annie Sartori-Lafaye a présenté le rapport moral en concluant : « Notre vigilance, un rappel constant des valeurs de la Résistance, notre refus de relativiser ces nobles idéaux est un devoir dans lequel nous nous sommes engagés. Tournées vers l’avenir, l’UNADIF-FNDIR, ses témoins survivants, leurs relais de Mémoire, continuent inlassablement à porter les valeurs de la Résistance et à les transmettre aux jeunes générations. »
Après deux ans de travaux, une assemblée extraordinaire se tiendra à Paris, en mai, pour approuver les statuts de la fusion des deux associations, la création d’un réseau identifié des lieux de la mémoire en partenariat avec la présidence de la République et le ministère des Anciens Combattants.
Un concours national de la Résistance et de la Déportation est organisé avec l’éducation nationale dont la correction des épreuves avait lieu hier.
L’association tient chaque année son assemblée générale dans une commune différente, et, à Villamblard, Maxime Sarlat, déporté du 16 décembre 1943 au 25 mai 1945, a été honoré par sa famille présente. Une de ses filles, Anne, a retracé son parcours et celui de son épouse Eléonore.
Une gerbe a été déposée au monument aux morts par l’un de ses arrière-petits-fils, en présence de Marie-Rose Veyssière, présidente de la Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord et des participants à l’assemblée.
Ginette Rime pour le journal Sud-Ouest
http://www.unadif.fr/24-dordogne/dimanche-2-avril-2017-assemblee-generale-annuelle
Source : http://www.sudouest.fr/2017/04/06/en-souvenir-d-un-deporte-3341918-2202.php
