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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 07:00

 

L'INFO n° 1 151

 

 

 

L'Atelier Canopé Marseille vous invite

 

mercredi 8 novembre 2017 de 14 à 17 heures

 

à assister à la présentation de l'ouvrage

 

Enseigner la Résistance, dirigé par Laurent Douzou et Tristan Lecoq

( Editions Canopé 2016 )

 

 

 

 

Programme de l'après-midi :

 

- Présentation des enjeux académiques, didactiques et pédagogiques de l'ouvrage par Tristan Lecoq, codirecteur de la publication, inspecteur général de l'Education nationale, professeur des universités associé (histoire contemporaine) à l'université Paris-Sorbonne, président du jury national des correcteurs du CNRD.

 

- Présentation des contenus scientifiques de l'ouvrage par Jean-Marie Guillon, professeur des universités émérite (Histoire contemporaine), membre du Laboratoire Temps, Espaces, Langages, Europe méridionale - Méditerranée (Université Aix-Marseille-CNRS).

 

- Présentation de l'espace pédagogique en ligne "Enseigner la Résistance", par Hélène Staes, responsable des activités pédagogiques de la Fondation de la Résistance.

 

Enseigner la Résistance

 

Inscription à cet évènement sur le lien ci-dessous

 

https://www.reseau-canope.fr/service/enseigner-la-resistance-une-ressource-canope.html

 

 

 

Site internet UNADIF-FNDIR

 

 

 

Lieu de l'évènement :

 

Atelier Canopé

31, boulevard d'Athènes

13001 Marseille

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24 octobre 2017 2 24 /10 /octobre /2017 05:00

 

L'INFO n° 1 148

 

 

Soirée de lancement de l'ouvrage :

 

LA RESISTANCE OBLITEREE. SA MEMOIRE GRAVEE PAR LES TIMBRES

 

 

Mardi 14 novembre 2017 à 18 heures à l'Ordre de la Libération

 

 

 

La Résistance oblitérée
La Résistance oblitérée

 

Réservation obligatoire

par courriel : contact@ordredelaliberation.fr

par téléphone : 01 47 053 515

 

 

http://www.unadif.fr/eventlist/details/329-la-resistance-obliteree

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 08:00

 

L'INFO n° 1 145

 

 

100 000 noms de collabos rendus publics : un sujet encore tabou

 

 

 

La liste officielle des 100 000 collabos français de la Seconde Guerre mondiale est désormais accessible aux historiens. L’historien Dominique Lormier, qui lui consacre un livre sorti le 21 septembre 2017, raconte comment elle a été bâtie et approuvée.

 

La connaissance de la collaboration durant la dernière guerre fait un pas décisif avec la publication d’une liste officielle. C’est un véritable tableau historique et social de la France qui explique aussi comment certains sont passés à travers les gouttes. L’historien Dominique Lormier décrypte*.

 

 

Comment a été constituée la liste des 100 000 collaborateurs français ?

 

« Elle a été constituée par le contre-espionnage français, sous la responsabilité d’un Breton, le lieutenant-colonel Paillole, qui fut l’un des rares officiers français à être informé de la date du débarquement en Normandie. Ce fichier a été réalisé dès l’Occupation, jusqu’à la Libération. »

 

 

On peut donc le considérer comme fiable ?

 

« En partie. Le thème de mon livre est justement de montrer qu’il y a eu des oublis volontaires et que la collaboration économique a été totalement sous-estimée. Les grands patrons n’y figurent pas. Cela est dû à la volonté du général de Gaulle, afin de relancer la machine économique après la guerre. La lutte des classes apparaît ainsi clairement à travers ce fichier, illustrée par une entraide évidente entre grands industriels et monde politique. Les petits patrons qui avaient un ou deux employés n’ont pas été épargnés, eux. »

 

 

Que nous dit cette liste de la répartition des collaborateurs sur tout le territoire ?

 

« Dans ce fichier figurent les « actifs ». Si on avait compté les sympathisants, il faudrait multiplier ce chiffre de 100 000 par deux ou par trois. La collaboration a été largement répartie sur l’ensemble du territoire mais, d’un département à l’autre, nous n’avons pas la même sociologie chez les miliciens. Vous avez la noblesse et la haute bourgeoisie dans certaines régions, des ouvriers et des classes moyennes dans d’autres. Des gens d’extrême droite et d’extrême gauche se sont également retrouvés dans la haine du système parlementaire. »

 

 

Pourquoi la liste est-elle déclassée maintenant ?

 

« Elle est sortie au moment du procès de Maurice Papon, en 1997. On s’est alors rendu compte que, parmi les gens qui accusaient Papon, certains figuraient dans le fichier… Il a donc été décidé de ne pas l’utiliser et de le mettre en veille. Jusqu’en décembre 2015, date à laquelle le gouvernement a décidé de rendre accessibles aux historiens les archives de la collaboration. Cette liste est donc désormais officielle et publique. »

 

 

En travaillant le sujet et en publiant ce livre, ne craignez-vous pas de réveiller le climat d’après-guerre, avec des familles de nouveau montrées du doigt ?

 

« Nous avons voulu écrire l’histoire du fichier sans faire de délation. Si nous avions publié intégralement les noms, il y aurait eu des suicides?! Donc, nous avons avancé de manière prudente, en citant tout de même pas mal de noms de gens qui ont réellement été condamnés pour collaboration. Ces noms de collaborateurs, dans chaque région, sont publics. Et leurs descendants connaissent leur histoire. Nous n’avons pas non plus puisé dans les noms des « suspects » et des « douteux » du fichier. La plupart n’ont d’ailleurs pas été jugés, bien qu’ayant réellement agi pour la collaboration. Mais il y a tout de même pas mal de noms surprenants qui apparaissent, comme celui d’un grand comédien… Dans le milieu du cinéma ou du théâtre, il fallait montrer patte blanche à l’occupant pour travailler. Sauf à partir aux États-Unis ou à s’engager comme Jean-Pierre Aumont, Jean Marais ou Jean Gabin. »

 

 

Vous écrivez que cette liste « entérine une forme d’épuration sauvage … »

 

« Cette période a permis tous les règlements de comptes. Elle a laissé s’exprimer toutes les jalousies sociales. Dans chaque département français, il y a eu en moyenne 200 personnes abattues pour des raisons de politique ou de jalousie, et non pour des faits de collaboration. J’établis aussi un parallèle entre ces femmes violées et humiliées par des FFI de la dernière heure, en 1945, et des hommes comme Bousquet et Papon, impliqués directement dans la déportation des juifs, qui sont ensuite devenus des notables de la IVe et de la Ve République. »

 

 

À travers les témoignages de jeunes collabos, on découvre des engagements qui ne semblent pas être le fruit d’errances de jeunesse…

 

« Nous avons les témoignages de Français qui s’engagent dans la Waffen SS en 44 alors qu’ils savent très bien que la guerre est perdue. Mais ils sont fascinés et préfèrent fuir le monde réel. Ils s’engagent dans une quête spirituelle et mystique, fondée sur la haine de la démocratie, avec une vision totalement manichéenne du monde. Ils assument totalement leur engagement, comme Drieu La Rochelle.  »

 

 

La France n’a toujours pas fini de panser ses plaies ?

 

« Non. La collaboration reste un sujet tabou en France. Mais il faut avoir une vision panoramique des choses et si l’on additionne tous les forces de la Résistance, on arrive à un chiffre bien plus élevé que celui des collaborateurs. Ce qu’a toujours souligné quelqu’un comme Simone Veil. »

 

 

 

Ce qu’apporte la publication de cette liste aujourd’hui

 

« Cela donne un très beau tableau historique et social de la France et cela nous permet de comprendre les motivations, extrêmement diverses, des gens qui ont collaboré », estime Dominique Lormier.



« La défaite de 1940 est un véritable traumatisme national car on assiste à l’effondrement de la grande puissance coloniale qu’était la France. Les pensées politiques dominantes, comme le radical-socialisme, sont laminées. On se tourne alors vers le vainqueur du moment, car beaucoup de Français sont persuadés que la guerre va être gagnée par l’Allemagne et qu’il faut s’entendre avec elle, quitte à trouver des boucs émissaires, à travers les juifs notamment », ajoute-t-il.

 

« C’est aussi la mise en lumière de la nature humaine. La collaboration n’est pas une spécificité française. Elle a été beaucoup plus forte en Belgique et en Hollande. Mais quand la France n’a pas sa dimension de grandeur et d’humanisme, elle retombe dans les vieux clivages et dans un climat social délétère », souligne l’historien.

 

 

 

 

* Les 100 000 collabos - Editions du Cherche Midi - 400 pages - 22 €

* Les 100 000 collabos - Editions du Cherche Midi - 400 pages - 22 €

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 05:00

 

L'INFO n° 1 144

 

 

"J'ai deux passions : ma Patrie et la Vérité"



"J'ai défendu la première, les armes à la main. C'est avec la plume que je veux, aujourd'hui, servir la seconde.


[...] C'est sur le sol de France, sur ce sol souillé par l'ennemi, que je voulais me battre. Ce fut une lutte souterraine, un combat masqué.


Je suis entré dans la Gestapo, sur l'ordre de mes chefs de l'Armée secrète. J'ai porté, comme un cilice, l'uniforme à la tête de mort.


[...] J'ai connu le fond de la bassesse humaine. J'ai vécu avec la pègre des délateurs, traîtres et tortionnaires. Pire que cela, je les ai commandés ; ils ont été "mes hommes". Mais je ne suis pas revenu désespéré de ce cercle de l'Enfer, car j'y ai rencontré quelques hommes admirables, mes camarades, qui, à l'aube, partaient en chantant vers le poteau.


C'est à eux, à mes amis de la Résistance, que je pense en mettant aujourd'hui ma plume au service de la Vérité."

 



C'est par ces mots que débutent les mémoires de Jean Lacipiéras, héros de la Résistance.



Récit authentique et haletant, ce livre vous fera découvrir de l'intérieur la lutte clandestine contre l'occupant : vous suivrez la mission des plus périlleuses confiée à Jean Lacipiéras : infiltrer la police Gestapo !

 



Si cet extrait vous a donné envie d'en savoir plus sur ce héros méconnu de la Seconde Guerre mondiale, vous pouvez retrouver cet ouvrage ici : http://bit.ly/2pIgNcz

 

 



source : https://www.facebook.com/Éditions-Pierre-de-Taillac-228239233864505/

Comment j'ai infiltré la Gestapo
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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 05:30

 

L'INFO n° 1 143

 

 

La prison de Montluc en dessin

 

 

Détenue à la maison d’arrêt pour femmes de Lyon la veille de sa fermeture, Louise se réveille seule dans la prison. Entre rêves et réalité, elle rencontre alors d’anciens détenus incarcérés tout au long de l’histoire de la prison de Montluc.

 

La bande dessinée Songes à Montluc a été présentée les 16 et 17 septembre derniers, à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, où elle a été distribuée aux jeunes visiteurs du Mémorial de la Prison de Montluc.

 

Editée par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONAC-VG) et le Mémorial de la prison de Montluc, cette bande dessinée s’adresse à tous les publics. Réalisée à partir de portraits de détenus historiques, cette bande dessinée vise à faire comprendre la complexité de l’histoire de la prison de Montluc ainsi que ses différentes strates historiques et mémorielles. Une frise chronologique permet également aux lecteurs de bien situer les différents personnages entre l’ouverture de la prison en 1921 et sa fermeture en 2009.

 

Elle a vocation à être distribuée gratuitement dans les Hauts-Lieux de la Mémoire Nationale, les Centres de Documentation et d’Information ainsi que dans les bibliothèques et être offerte aux lauréats des différents concours nationaux (CNRD, bulles de Mémoire et petits artistes de la mémoire...).

 

 

Pour plus de renseignements :

 

Mémorial National de la Prison de Montluc - 69003 Lyon.

 


www.memorial-montluc.fr
 

adrienallier@gmail.com

 

 

ONAC-VG
© Adrien Allier et Mathieu Rebière

 

BD Songes à Montluc

BD Songes à Montluc

 

 

MÉMORIAL NATIONAL DE LA PRISON MONTLUC

 

La prison militaire de Montluc, localisée en face du fort Montluc, ouvre ses portes en 1921. Utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale, elle devient prison civile à partir de 1947 et ferme ses portes en 2009 comme maison d’arrêt pour femmes.

 

Prison militaire du régime de Vichy de 1940 à 1943, elle est réquisitionnée par l’occupant nazi à partir de janvier 1943 et ce jusqu’au 24 août 1944. Montluc est alors à Lyon et pour toute la région, la principale porte d'entrée vers la déportation et les exécutions. Lieu d’internement de près de 10 000 hommes, femmes et enfants durant l’occupation allemande, et notamment des enfants d’Izieu, de Jean Moulin et de Marc Bloch, la prison de Montluc est un lieu emblématique des politiques de répression allemandes dans la région de Lyon.

 

Le Mémorial National de la prison de Montluc ouvre ses portes au public en 2010 avec pour objectif de rendre hommage aux milliers de Résistants, Juifs, et otages, victimes des nazis et de Vichy, pendant la période de la Seconde Guerre mondiale, et de mieux comprendre la mise en place des politiques de répression.

 

Haut lieu de la Mémoire nationale, le Mémorial a rejoint en 2010 les sites gérés par le Ministère de la Défense, propriétés de l'État. Ces hauts lieux de la mémoire nationale évoquent chacun un aspect de la mémoire des conflits contemporains. Ce sont des lieux de cérémonies et de recueillement, mais aussi de transmission de la mémoire où sont notamment organisées des actions pédagogiques à destination du jeune public.

 

 

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 04:00

 

L'INFO n° 1 097

 

 

La Fondation de la France Libre inaugure, à partir de ce mois d’avril 2017, dans ses nouveaux locaux, un cycle de conférences

 



Mercredi 12 avril à 18 heures

 



Jean-Paul Ollivier interviendra sur le Général de Gaulle et le ralliement des Sénans à la France Libre, sujet qu’il a retracé dans



Sein, 18 juin 1940 : Ils étaient le quart de la France,



livre paru aux Éditions Palantines en 2013.

 



La conférence sera suivie d’une séance de dédicaces.

 

 

 

Sein, 18 juin 1940 : Ils étaient le quart de la France

 

L’accès à cette conférence est libre et gratuit, dans la limite des places disponibles.

 

 

Les personnes intéressées doivent s’inscrire par téléphone au 01 53 62 81 82

ou par courriel à contact@france-libre.net .

 

 

Lieu : Salle de conférence de la Fondation
16, cour des Petites-Ecuries - 75010 Paris

(proche de notre siège national)
 

 



Gérard BOCQUERY Secrétaire général adjoint

 

 

http://www.unadif.fr/eventlist/details/317-conferences-a-la-fondation-de-la-france-libre

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 06:00

 

L'INFO n° 1 072

 

 

 

La Résistance en Europe de l’Ouest a longtemps été considérée comme un phénomène national.

Et elle a été analysée comme telle, les historiens privilégiant, pour l’étudier, le cadre de leur pays.

Pourtant, si les facteurs internes jouèrent un rôle central dans sa naissance, la part des Anglo-américains dans sa croissance fut éminente : en Norvège comme au Danemark, aux Pays-Bas comme en Belgique, en France et en Italie, l’armée des ombres n’aurait pu croître sans le soutien de Londres d’abord, de Washington ensuite.

 

Une histoire de la Résistance en Europe Occidentale

 

Dans ce nouvel ouvrage, Olivier Wieviorka propose de décloisonner les frontières et d’élargir les horizons pour offrir la première histoire transnationale de la Résistance en Europe occidentale. Il étudie l’organisation puis l’action des forces clandestines et des gouvernements en exil de six pays occupés entre 1940 et 1945. En scrutant le rôle de la propagande, du sabotage et de la guérilla dans cet espace ouest-européen, il invite à reconsidérer sans tabou l’action de la Résistance, ainsi que ses relations, tantôt cordiales, tantôt conflictuelles, avec les Alliés et les pouvoirs installés à Londres. Tout en mesurant la singularité de chaque pays, ce prisme original permet de pointer la communauté de destins qui unit cet ensemble appelé à être libéré par les troupes anglo-américaines.

 

 



PRESENTATION DE L'OUVRAGE PAR OLIVIER WIEVIORKA, HISTORIEN SPÉCIALISTE DE LA RÉSISTANCE ET DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE ET PROFESSEUR À L’ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE DE CACHAN

 

Mercredi 15 février à 18h30

au Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation

14, avenue Berthelot

69007 Lyon

 

Réservation :

chrd.reservation@mairie-lyon.fr

 

 

 

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 05:30

 

L'INFO n° 1 059

 

 

Les éditions du CNRS publient les actes du colloque organisé au Mémorial de Caen au mois de novembre 2012 sur les polices allemandes dans l’Europe occupée.

 

 

Gestapo & polices allemandes

 

Des hommes en imperméables de cuir surgissant d’une cylindrée noire, le supplice de la « baignoire » et autres tortures, la déportation des résistants et de la population juive, les exécutions sommaires de l’année 1944 : la Gestapo. Au-delà de ces images, qui étaient ces hommes qu’on imagine assistés dans leurs basses besognes par des collaborateurs français tel le Lucien Lacombe de Louis Malle ?

 

L’ambition de cet ouvrage qui s’appuie sur les recherches d’une jeune génération d’historiens internationaux est d’offrir pour la première fois en France une synthèse sur cet acteur central de la répression et de la Collaboration.

 

Les auteurs questionnent aussi bien le recrutement que le mode de fonctionnement de la police allemande, le rôle de ses auxiliaires nationaux ou encore l’activité des tribunaux militaires d’après-guerre et la stratégie de défense des inculpés jusqu’au procès Eichmann en 1961.

 

S’inscrivant dans une perspective résolument transnationale, ils replacent le cas français dans un cadre européen et s’interrogent sur les points communs comme les divergences d’un espace à l’autre d’une administration qui marqua durablement l’Europe à l’heure allemande.

 

 

(Présentation de l’éditeur)

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 07:00

L'INFO n° 957

 

 

UNADIF - FNDIR

 

 

René Baumann, ancien Déporté, membre de nos associations UNADIF-FNDIR, a co-rédigé, avec Audrey Guilloteau, l'ouvrage :

" Voué à disparaître, René Baumann, déporté NN ".


 

Voué à disparaître, René Baumann, déporté NN

 

VOUE A DISPARAÎTRE
RENE BAUMANN
déporté NN



Lorsque René BAUMANN refuse son incorporation de force dans la Wehrmacht et décide de fuir l’Alsace annexée, il a seulement 19 ans.
Après avoir gagné la zone libre avec deux de ses amis, il s’engage dans l’armée d’armistice, puis dans la résistance dans les Hautes-Alpes.



Arrêté en novembre 1943, il fait l’expérience des prisons de France avant d’être envoyé en camp de concentration, Neue Bremm, Mauthausen, Natzweiler-Struthof, Allach, Melk, Ebensee.
Déporté politique, doté du Statut « NN », Nacht und Nebel, René est voué à disparaître dans la nuit et le brouillard des camps d’Allemagne et d’Autriche sans laisser de traces.

 



Un livre d’Audrey GUILLOTEAU et René BAUMANN



" Cette marche, interminable, est un calvaire épouvantable. Ce ne sont pas des hommes qui marchent, mais des squelettes. Pour ma part, je ne suis que l’ombre de moi-même. Les phlegmons que j’ai aux deux pieds me font mal, je marche d’ailleurs avec un seul sabot, je suis fatigué, je compte mes pas, me donne des objectifs : tenir jusqu’au virage suivant, encore 100 pas. Un camarade trébuche, tombe, ne se relève pas. "



René revient. Vivant. A sa libération, il pèse 28 kilos.
Malgré sa jeunesse volée, son expérience des camps et de la mort, René est un optimiste. Dès son retour, il reprend goût aux petits bonheurs quotidiens, profite de chaque instant, un sourire permanent aux lèvres.



Une véritable leçon de vie.

 

 



Format : 16,5 X 24 cm - 144 pages avec près d'une centaine de documents originaux en couleur. Prix 18€ + 3€ de frais de port.



Commande du livre (18€+3€) auprès du siège national de l'UNADIF-FNDIR

49, rue du Faubourg du Temple - 75010 Paris



Téléphone : 01 53 70 47 00 - Courriel : contact@unadif.fr

 

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 06:00

L'INFO n° 923

 

 

 

La direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA) du ministère de la Défense soutient l'ouvrage et le site dédié "Tracts et papillons clandestins de la Résistance" de Pierrette Turlais par les éditions Artulis.

 

Puissants et fragiles, les tracts et papillons écrits et diffusés sous l’Occupation constituent une mémoire paradoxale. Nés dans l’ombre, le danger, l’urgence, voués à l’éphémère, ils ont survécu et leur persistance de sentinelles nous livre aujourd’hui une page d’histoire inédite. Manuscrits, ronéotypés, imprimés, ces papiers racontent les années noires et la Résistance. Qu’ils témoignent de courage, d’audace, invitent au sabotage, à rejoindre le maquis ou à dénoncer le port de l’étoile jaune, ils disent la « logique du refus », l’impérieux besoin d’agir, la puissance et l’espoir collectifs ainsi que le rôle potentiel de chaque individu, acteur de ses choix.

 

Conservés à la Réserve des livres rares de la BnF, inédits, ces milliers de papiers sont pragmatiques pour certains, idéologiques pour d’autres, poétiques ou empreints de spiritualité et d’humour pour d’autres encore. Ils sont vivants, plus encore, leur ferment est intact, comme si, à travers eux, le réseau de résistants épars et anonymes dont ils garantissent la trace, demeurait potentiellement invincible.

 

 

 

 

 

 

 

Tracts et papillons clandestins de la Résistance

 

Une version numérique des documents présentés dans cet ouvrage peut être consultée sur le site Internet de l’éditeur.

 

 

Le ministère de la Défense mène une politique éditoriale active qui poursuit un triple objectif : valoriser les fonds d'archives, les collections des musées et des bibliothèques, le patrimoine mobilier et immobilier du ministère ; soutenir la recherche en histoire militaire et accompagner l'actualité commémorative.

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